La Loi du Marché (2015, Stéphane Brizé)


073359.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

 

Après la distinction de Vincent Lindon à Cannes cette année avec son prix d’interprétation masculine pour ce film, je décide alors il y a une semaine déjà d’assister à la projection du film sans avoir vu la bande-annonce.

La Loi du Marché décrit le parcours d’un homme, avec sa femme et son enfant, en proie à la dure réalité du travail. Oui, il s’agit bien du marché du travail et à ses multiples embûches auxquels est confronté Vincent Lindon.

S’agit-il d’un film de société ? En visionnant le film, on peut répondre par l’affirmative.

Alors que plusieurs scènes montrent la solitude d’un homme, après la perte de son emploi, dans ce « marché », le film affiche parfois des moments plus « caricaturaux » mais tout aussi vrais, comme l’entretien avec l’employeur via Skype, ou plus touchants comme lors du cours de danse, l’aspect familial n’étant pas du moins délaissé.

Vincent Lindon, alias Thierry, lutte ainsi tout au long du film pour vaincre le chômage et s’en sortir et faire vivre sa famille.

Sans dévoiler le reste du film, la Loi du Marché retrace une triste réalité à laquelle beaucoup sont, ont été confrontés, et l’on ne peut pas ainsi rester indifférent.

Publicités

Avec « Big Eyes », Tim Burton grossit le trait


J’ai vu dans un cinéma indépendant la semaine dernière « Big Eyes » dans sa version originale, le film de Tim Burton avec entre autres l’acteur européen Christoph Waltz que j’avais découvert dans « Inglourious Basterds » [2009, Quentin Tarantino].

Après un « Dark Shadows » en 2012 d’un tout autre genre, « Big Eyes » mêle à la fois le biopic, la comédie et le drame. Le film gravite donc autour d’un couple récemment marié dans l’Amérique des années 50-60, dont le mari s’appropie la paternité de tableaux peints par sa femme. La caricature est le maître mot du film, avec des personnages tout aussi expressifs que stéréotypés. Le jeu des personnages oppose le mari, dont la paranoïa subite et incertaine contraste avec l’effacement d’une mère souhaitant bien faire et  gravitant autour de sa fille vivant dans le secret.

Le film nous interroge aussi sur la place des femmes de cette époque, entre soumission et émancipation, dans un pays où le self-made-man est mis à mal puisque l’on devrait parler de self-made-woman.

Somme toute, le film n’est pas dans la logique des films précédents de Tim Burton. Il nous laisse là une oeuvre amusante à regarder avec des touches de kitsch et de vintage.

021020.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

 

Que penser de Interstellar ?


Interstellar, le dernier film de Christopher Nolan, est sorti il y a une semaine et a déjà réuni la barre du million de spectateur (source : Allocine.fr).

Lancé en France un an après Gravity, l’autre film de Science-Fiction se déroulant dans l’espace avec 4 millions d’entrées en France,  Interstellar part d’un constat impitoyable : la survie des hommes est menacée et un homme, oui un homme, peut (pourrait ? 😉 ) les sauver.

Sans tomber dans l’outrance et l’inutilité, les effets spéciaux cohabitent avec un scénario faisant part au suspens et questionnant le spectateur sur différentes thématiques : la survie, l’existence, la rupture, le devoir, la sciences, le progrès etc.

Interstellar dans la continuité des films précédents de Nolan fait état d’un sauveur potentiel (Batman [« The Dark Knight »], Leonardo Di Caprio dans « Inception » etc.) dans un pays, les U.S.A., dont la représentation dans Interstellar n’est pas idyllique et qui fait aussi penser à Gotham City dans « The Dark Knight Rises » (une ville en proie à la destruction aussi bien intérieure que réelle).

Sauf que là, il s’agit bien de la Terre dans un contexte de prise de conscience des Etats-Unis de l’écologie (Une vérité qui dérange [2006], Etats-Unis – Chine : un accord sur le climat vraiment « historique » ? etc.).

Bref, Interstellar est à mon humble avis et il ne s’agit que de mon opinion, un film réussi.

 

 Interstellar sur Allocine.fr

 Interstellar sur Sens Critique

On a vu “Interstellar”… – Cinéma – Télérama.fr

Interstellar (2014) – IMDb [en]

Bilan de l’année 2013… merci à tous les internautes-lecteurs de mon blog !


Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de mon blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2.700 personnes. Ce blog a été vu 10  000 fois en 2013. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 4 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Bitstrips, l’appli qui fera de vous un avatar !


Bitstrips est une application que j’ai découverte cette nuit en surfant sur le net (oui, je surfe la nuit sur le net, je sais, c’est pas raisonnable, je devrais dormir !).

Somme toute, cette application vous permettra de créer un avatar à votre image ou à celle d’un ami (ou de toute autre personne).

Cette appli’ (soyons geek, disons appli) est disponible sur téléphone portable (pardons, « smaartphone ») et sur facebook. Son site internet officiel est :

http://www.bitstrips.com/ 

Donc, petite démonstration ci-dessous en images.

Le principe est simple : à partir d’une succession d’écrans et de choix à faire, vous créez un avatar : cheveux, corpulence, sourcils etc. A l’issue de cette création, vous pouvez faire évoluer votre avatar dans un décor puis créer des bandes-dessinées (pardon, des « comics ») !

Il s’agit d’un outil original avec lequel vous pourrez laisser libre court à votre imagination et créer des avatars, voire des poupées vaudous 😉 !

Ce diaporama nécessite JavaScript.

J’ai visité… le « Computer History Museum »


J’ai toujours rêvé de créer chez moi un musée dédié à l’informatique : de mon 1er PC à 9 ans (dit « OrdiSavant ») à mon Amiga 600 à 12 ans(Commodore, un ordinateur « familial », opposé à l’ordinateur personnel ou « Personnal Computer »), puis mon PC 386 à 16 ans, mon PC NEC Intel 17 pouces  à 17 ans, mon PC portable Toshiba Intel Celeron à 22ans, mon PC Acer avec écran plat à 23 ans, mon ordi HP écran plat 23 pouces double coeur à 28 ans et enfin mon HP portable Intel Core I7 à 31 ans.

Bref, vous l'(m’)aurez compris, l’informatique a connu de profondes transformations en quelques décennies (La loi de Moore sur Wikipedia) qui méritent bien qu’un musée lui soit consacré.

Le musée en question a été créé en 1996 en Californie et dispose d’un site internet qui vous permettra de vous familiariser avec ce premier (et donc de le visiter ;-)), et ce en anglais.

Rendez-vous donc à cette adresse : http://www.computerhistory.org/

Bon surf !

« Alabama Monroe », une bonne surprise côté ciné’


Dimanche, par un beau temps, j’ai profité d’une salle obscure pour regarder Alabama Monroe qu’un ami m’a proposé d’aller voir. Ce film, dont je n’avais que très peu, voire pas du tout, entendu parlé, s’est révélé être une bonne surprise.

Les films, que l’on classe dans la catégorie « drame » (c’est assez réducteur de classer un film dans une catégorie, mais les sites dédiés au cinéma classent Alabama Monroe ainsi), je suis pas trop fan, mais pour une fois j’ai accroché.

Alabama_Monroe_Affiche

En effet, ce film mêle l’histoire d’un couple qui aura une petite fille, une bande originale originale (ah ah !), non sympa et des acteurs qui ne m’étaient pas connus.

Bref, j’en ai assez dit, et le mieux est de regarder la bande-annonce du film. Je vous invite aussi à ne pas lire les résumés de ce long-métrage, car, à mon sens, la bande-annonce suffit à se faire une idée du film et les résumés ont tendance à dévoiler l’intrigue.

Pour info, le film est réalisé par Felix Van Groeningen et a pour titre original (lui aussi, ah ah !) « The Broken Circle Breakdown ».