PC-BSD 10 « Joule » Edition … ou comment utiliser FreeBSD


Après un 1er article sur PC-BSD cliquer ici (18/05/2012) [PC-BSD 9.0 Isotope Edition virtualisé avec Virtualbox (tutoriel)], la version 10 du système d’exploitation est sortie le 29/01/2014. PC-BSD 10 intègre TrueOS  adapté pour les serveurs.

Créé par Kris Moore, PC-BSD rend l’utilisation de FreeBSD simple et facile.

Je vous propose une série de captures d’écran de ce système d’exploitation de l’installation à l’utilisation, et ce sous un ordinateur virtualisé avec VirtualBox

http://www.pcbsd.org/fr

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DragonFly BSD 3.0.2, le fork de FreeBSD


Il y a des jours comme ça, où je souffre d’insomnies. Pour me rendre utile aux lecteurs de mon blog, j’ai décidé d’installer et de découvrir DragonFly BSD, dans sa version 3.0.2.

DragonFly BSD est de la famille des BSD puisqu’en 2003, Matthew Dillon, annonce que son projet est la continuation logique de la série des FreeBSD 4.x.

Le but principal de DragonFly est d’améliorer le « threading » (le Thread par Wikipédia [fr]) et le SMP (« Symmetric multiprocessing » ou  en d’autres termes l’architecture parallèle lorsqu’il y a plusieurs processeurs afin d’augmenter la puissance de calcul ; le SMP par Wikipédia [fr]).

Une des caractéristiques de DragonFly est l’utilisation du système de fichier « Hammer » (Hammer par Wikipédia [fr]) notamment pour des capacités supérieures à 50 Gigaoctets.

Pour découvrir DragonFly BSD, j’ai utilisé la solution de virtualisation QEMU. Notons que j’ai utilisé le système de fichier UFS (recommandé du fait de la « petite » taille de mon disque dur).

DragonFly BSD, le site officiel (en)

DragonFly BSD par Wikipédia (fr)

DragonFly BSD par Wikipédia (en)

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Virtualisation d’OpenBSD avec Qemu


Version d’OpenBSD utilisée : 5.2 (bêta)

Version de Qemu utilisée : 1.0

Système d’exploitation hôte : Ubuntu 12.04 LTS « The Precise Pangolin »

Lorsque vous pensez virtualisation, vous pensez forcément à Virtualbox et à toutes ses interfaces graphiques vous permettant de configurer votre machine virtuelle.

Une toute autre solution de virtualisation non moins intéressante réside dans Qemu. Alors que Virtualbox est dans le giron d’Oracle, Qemu est open source et virtualise le micro-processeur. Couplé à KVM, ses possibilités de virtualisation sont grandes (notamment en matière d’accélération).

OpenBSD est réputé en terme de sécurité. J’ai donc décidé de l’installer avec Qemu et Ubuntu comme système hôte.

La procédure d’installation d’OpenBSD est relativement simple (cliquez ici) puisque les choix par défaut facilitent celle-ci.

Il faut tout d’abord installer QEMU, via la logithèque d’Ubuntu.

Ensuite, télécharger la version bêta d’OpenBSD ici. Ce fichier ISO (cd52.iso) correspond à un CD bootable depuis le CD-ROM. Avant de lancer l’ISO, il faut créer une image disque « dynamique » sur lequel on installera OpenBSD via la commande :

$ qemu-img create -f qcow2 openbsd.img 8G

La spécification dynamique adapte la taille du disque dur dans la limite indiquée (ici, 8 Gigaoctets).

Ensuite, on démarre la machine virtuelle à partir de l’ISO :

$ kvm -hda openbsd.img -cdrom cd52.iso -boot d -m 512

L’option -cdrom est suivie de l’image iso puis l’option -m indique la quantité de mémoire vive (ici, 512  Mégaoctets).

Une fois l’installation terminée, on lance la machine (sans booter sur l’ISO) par :

$ kvm -hda openbsd.img -m 512 -usb

N’étant pas spécialiste de Qemu, ces lignes de commande sont perfectibles mais suffisent à faire fonctionner le système OpenBSD.

Et pour le fun, je vous montre comment installer KDE lorsque vous êtes loggé comme root sous openBSD :

$ pkg_add kdebase kdelibs kdeaddons kdeadmin kdeartwork kdeedu kdegames kdegraphics kdemultimedia kdenetwork kdepim kdesdk kdetoys kdeutils kdeaccessibility

Je vous conseille d’installer KDE via un CDROM, car l’installation via pkg_add m’a pris 3 heures 30 (environ).

Pour « sortir » le pointeur de la souris de la fenêtre Qemu, utilisez la combinaison de touches Ctrl+Alt.

Documentation Ubuntu sur Qemu (fr)

Site officiel d’openBSD (fr)

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PC-BSD 9.0 Isotope Edition virtualisé avec Virtualbox (tutoriel)


Dans le monde merveilleux des systèmes d’exploitation, il en existe un permettant de se familiariser avec les OS (Operating System) de type BSD, et plus particulièrement FreeBSD, j’ai nommé PC-BSD.

Quelle(s) différence(s)  me direz-vous ? Et bien PC-BSD, testé dans cet article avec VirtualBox, utilise lors de son installation une interface graphique bien plus conviviale que le Sysinstall, assez austère je dois dire, de FreeBSD.

Configurable à l’installation aisément donc, PC-BSD peut être installé avec différents environnements de bureaux dont KDE. Cette installation vous rappelera celle de Linux. Certains termes sont cependant différents : on parle volontiers de « slice » désignant une partition du disque dur par exemple.

D’autre part PC-BSD utilise « Packet Filter », le très performant filtreur de paquet des BSD. PC-BSD est doté d' »AppCafé », une logithèque qui vous permettra d’installer de nouveaux logiciels.

La configuration de VirtualBox diffère cependant de celle concernant Linux puisque l’accès par pont doit être choisi (voir la capture d’écran).

J’ai choisi une configuration relativement souple par rapport à la configuration minimale.

Attention ! L’installation de PC-BSD à côté d’autres OS exige de mettre les mains dans le cambouis et est donc conseillé à un public averti !

Le Wiki de PC-BSD avec VirtualBox (en)

Le site officiel (en)

Forum PC-BSD (fr)

Archives : virtualisation de NetBSD avec KVM

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Virtualisation de NetBSD avec KVM (introduction)


NetBSD est un système d’exploitation conçu pour diverses plateformes : il fonctionne tout aussi bien pour des serveurs, des ordinateurs de bureau ou encore comme système embarqué.

Il est aussi utilisé à la fois pour des environnements de type recherche ou production.

J’ai donc installé NetBSD sur une machine virtuelle grâce à KVM étroitement lié à QEMU pour faire fonctionner NetBSD dans sa dernière version en l’occurence la 5.1, disponible depuis le 19 novembre 2010.

La première étape consiste à la création d’un disque dur virtuel grâce à la commande :

$ qemu-img create -f qcow2 nbsd5.img 4G

J’expliquerai dans de prochains articles la signification de ces commandes.

Ensuite, je lance la machine virutelle grâce à la commande :

$ kvm -m 1024 -cdrom i386cd-5.1.iso -boot d nbsd5.img

en ayant au préalable téléchargé l’image du Cd d’installation de NetBSD.

Les différents écrans d’installation ressemblent à ceux de Linux à quelques exceptions près.

Une fois le système installé, on lance la machine virtuelle grâce à la commande :

$ kvm -m 1024 -no-acpi -net nic,model=pcnet -net user nbsd5.img

Après s’être loggé, on modifie le fichier rc.conf en rajoutant dhclient=yes.

Les prochains articles détailleront ces différentes étapes avec en plus l’installation de GNOME l’environnement de bureau.

En attendant, voici quelques captures d’écran prises au hasard :

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>BASH, Bourne-Again SHell


BASH est un shell c’est-à-dire une interface utilisateur du système d’exploitation d’UNIX. Il existe de nombreux shells dont le Korn Shell ou le C Shell dont BASH est une amélioration.
Ainsi, BASH est l’interpréteur de commande d’UNIX et permet d’interagir avec le système d’exploitation à travers des commandes en live (CLI Command Line Interface) ou contenues dans un fichier nommé script. La programmation Shell permet d’automatiser certaines tâches.
Quelques commandes BASH ….
ls : permet de lister les fichiers et les répertoires du répertoire courant
top : pour garder un oeil sur le système avec les processus actifs
free : fait état de l’usage de la mémoire
cat : fait apparaître le contenu d’un fichier
BASH pour chaque utilisateur de Linux est caractérisé par un fichier .bashrc qui contient les préférences de l’utilisateur. On peut y définir des alias qui sont des condensés de commandes appelés par une commande définie.
Exemple : alias mv=‘mv -i’
Il est aussi courant d’utiliser les tubes de symbole | qui redirige le résultat d’une première commande à l’entrée de la seconde commande.
BASH contient l’historique des commandes utilisées dans un fichier ou une variable d’environnement. Une variable (qui comme son nom l’indique varie) contient une valeur qui pourra être réutilisée plus tard et cette variable possède un nom. 
BASH propose une aide sur les mots-clés avec help, man (page de manuel) ou info.
L’utilisation de BASH en fait un outil puissant pour les administrateurs systèmes.