Visite du musée de l’Homme … et de son exposition temporaire


Je me suis rendu au musée de l’Homme à Paris, au Trocadéro tout près de la Tour Eiffel. Ce musée dont je ne connaissais l’existence il y a quelques semaines, vaut bien le détour !

Situé dans le palais de Chaillot depuis la fin des années 30, rénové à partir de 2009, le musée de l’Homme est une visite exploratoire de l’homme, avec un grand H (et donc de la Femme aussi 😋).

L’exposition permanente, la Galerie de l’Homme, est composée de 3 thématiques :

  • Qui sommes-nous ?
  • D’où venons-nous ?
  • Où allons-nous ?

La visite du musée est une invitation à replacer l’homme au centre de notre réflexion : son évolution, ses ressemblances ou divergences avec le vivant sur Terre, sa singularité, ou encore sur les différentes civilisations.

Avec une approche scientifique, sociologique, artistique etc., l’humanité de l’Homme est mise en avant et en tension avec le monde qui l’entoure.

De nombreux moyens interactifs et innovants rendent la visite encore plus intéressante et divertissante. Par exemple, la reproduction de notre corps par un squelette mouvant, sur une vidéo, ou encore un jeu par équipe de 3 sur des bornes.

Vous y verrez une galerie de bustes représentants l’Homme :

79 bustes de plâtre et 12 bustes de bronze, posés sur des sellettes, illustrent la diversité humaine. 4 ensembles de bustes, ambassadeurs de tous les individus qui ont servi de modèles, parlent et racontent les circonstances de leur fabrication et la trajectoire individuelle ou collective qui les a menés jusqu’en Europe

En guise de fin de ce paragraphe, la visite de cette expo nous fait aussi réfléchir sur les origines de l’homme, son devenir, ses spécificités ou similitudes, et plus largement sur l’humanité.

L’EXPOSITION TEMPORAIRE Je mange donc je suis

Empruntant au cogito ergo sum je pense donc je suis du Discours de la méthode (1637) de Descartes, cette exposition temporaire (octobre 2019 – juin 2020) propose de replacer la nourriture et l’alimentation dans un contexte sociétal, sociologique, scientifique, historique etc.

Une exposition pour découvrir les aspects biologiques, culturels et écologiques de notre alimentation.

Lors de la visite de cette exposition, vous découvrirez l’évolution de la perception de la nourriture au cours de la vie d’un humain (bébé, enfant, adulte).

Revenant sur les différentes fonctions de la nourriture au cours de l’histoire, l’exposition replace aussi l’action de manger dans notre société : manger au travail dans son bureau, la perception de certains animaux dans chaque société (la vache sacrée en Inde versus la consommation de bœuf et sa symbolique dans nos civilisations occidentales).

Galerie de diverses photos de l’exposition permanente :

Site internet : http://www.museedelhomme.fr/fr

L’univers Tintin


C’est en redécouvrant un livre reçu en cadeau que j’ai redécouvert Tintin. La lecture il y a près de 30 ans des bandes dessinées qui relatent les aventures du jeune reporter m’a intéressé plus tard à son auteur et à l’univers de Tintin.

Le château de Moulinsart a été inspiré par le château de Cheverny, sans ses éléments latéraux. C’est dans ce lieu qu’une exposition permanente sur Tintin m’a fait replonger dans les trépidantes aventures du héros de Hergé.

Par la suite, la visite de l’exposition du Grand Palais qui a reçu une exposition dédiée à Georges Remi alias Hergé, me replongea dans mes lectures d’antan.

Il s’agit là de deux événements majeurs de ma redécouverte de Tintin.

C’est aussi à l’occasion de cette exposition à Paris au grand Palais que j’achetais le livre consacré à Hergé, édité spécialement pour l’événement.

Hormis des mugs Tintins, de multiples figurines Tintin, un sac Tintin en toile, des dessous de verres Tintin (et oui même à l’apéro Tintin est là), je ne peux pas dire que je suis un habitué de la boutique Moulinsart.

Mon seul souhait est de pouvoir visiter le musée Tintin situé en Belgique… mais ce sera pour plus tard 🙂

Soit dit en passant les livres sur Tintin foisonnent dans ma bibliothèque.

On peut en effet y trouver certes l’intégrale de Tintin en petit format, mais aussi l’album de Tintin au pays des Soviets (album que je découvris alors collégien dans la bibliothèque de ma ville).

Ce 1er album en annonça d’autres dont l’album inachevé Tintin et l’alph-art.

Parmi ces livres, j’en considère un riche d’humanité, c’est Tintin les arts et les civilisations.On y découvre l’intelligence de Hergé, les rapprochements entre certaines planches et leurs inspirations. C’est donc cet ouvrage riche en illustrations, cité au 1er paragraphe de cet article, qui nous fait encore mieux connaître l’œuvre de Hergé. Hergé a su s’inspirer plus ou moins tardivement de la réalité (Tintin en Afrique regorge de clichés notamment) et s’est avéré visionnaire (avec la fusée rouge et blanche pour aller sur la Lune). La Syldavie, ce pays fictif , est d’ailleurs analysé largement.

L’univers de Tintin regorge de richesses intellectuelles qui permettent de satisfaire notre curiosité !

A la découverte de Go!


En surfant sur le Web, j’ai découvert un langage de programmation informatique qui a suscité ma curiosité, le bien nommé langage Go…

Le langage Go a été développé par Google pour aboutir en 2012 à la première version de Go. Il s’agit donc d’un langage relativement récent, qui plus est open source depuis 2009.

A l’origine, le langage Go est destiné à la programmation système mais il est vite devenu un langage dit « généraliste ».

Wikipédia reprend un des objectifs de Go, dixit un de ses trois fondateurs, Rob Pike, à propos des développeurs inexpérimentés :

« Ils ne sont pas capables de comprendre un langage brillant, mais nous voulons les amener à réaliser de bons programmes. Ainsi, le langage que nous leur donnons doit être facile à comprendre et facile à adopter« 

Les applications de Go sont multiples ; on peut ainsi citer le cloud computing. Go a permis aussi de bâtir le logiciel Docker.

Voici un exemple de code permet d’afficher à l’écran le traditionnel « hello world » :

package main

import "fmt"

func main() {
    fmt.Println("hello world")
}

On remarque le mot-clé func, diminutif de function, qui permet de rédiger une fonction, une fonction principale en l’occurrence.

Pour déclarer une variable, il conviendra d’utiliser le mot-clé var, pour ensuite lui assigner une nature (nombre entier avec int, chaîne de caractère avec string etc.).

A noter que le mot-clé for est le seul moyen d’effectuer une boucle (pas de while etc.).

L’import du package fmt permet d’utiliser des fonctions d’entrée / sortie comme en langage C, afin de lire et restituer (Println) des données.

Ressources :

Le Go par l’exemple

The Go Programming Language [en]

Go (langage) — Wikipédia

Retrogaming avec Recalbox


Recalbox est un système d’exploitation gratuit permettant, avec nostalgie, de jouer aux consoles datant du début des jeux vidéos.

Vous pourrez ainsi jouer à des jeux disponibles sur Master system, Nintendo, Game Boy Advanced etc.

J’ai testé Recalbox avec sur une machine virtuelle pour prendre des captures d’écran. Je l’ai également installé sur ma carte micro-SD pour l’utiliser sur ma Raspberry Pi.

Un conseil, comme pour les consoles, munissez-vous d’une manette !

Site officiel : https://www.recalbox.com/fr/

Premiers pas avec Scratch !


Scratch est un logiciel d’apprentissage de la programmation pour les plus jeunes. Disponible en ligne, c’est-à-dire avec un navigateur internet comme Mozilla, ou téléchargeable pour l’installer sur un ordinateur, Scratch fonctionne avec des briques et blocs, qui permettent de créer un programme, voire un jeu vidéo.

La section « à propos » en dit plus sur Scratch :

Avec Scratch, vous pouvez programmer vos propres histoires interactives, jeux et animations – et partager vos créations avec d’autres dans la communauté en ligne.

Scratch aide les jeunes à apprendre à penser de façon créative, à raisonner systématiquement et à travailler de manière collaborative — des compétences essentielles pour vivre au 21e siècle.

Scratch est un projet du groupe Lifelong Kindergarten au MIT Media Lab. Il est fourni gratuitement

Scratch peut être utilisé dans l’enseignement également (exemple : tutoriel académique sur Scratch).

Je me suis lancé dans l’aventure Scratch pour débuter et tester un premier script.

Les possibilités de customisation sont grandes : modification de l’arrière-plan, du personnage central (le « sprite »), briques de programmation classées en grandes catégories, etc.

Voici la fenêtre principale de Scratch en ligne :

Pour coder, les briques sont disposées en grandes catégories : mouvement (du personnage), ajout de son, création de variables etc. :

Puis par un cliquer-glisser, on peut créer des séquences de code :

Enfin, on peut exécuter le programme et l’afficher dans la fenêtre dédiée :

Le personnage principal peut aussi voir son apparence (costume) modifiée…

… tout comme l’arrière-plan sur lequel évolue le personnage :

En conclusion, les possibilités de création avec Sratch sont riches et il s’agit d’un excellent moyen d’apprendre à créer des programmes.

Site officiel : https://scratch.mit.edu/

L’intelligence artificielle


Il s’agit d’un terme que l’on entend fréquemment dans les médias, porteuse d’innovations et de craintes, l’intelligence artificielle, ou Artificial Intelligence IA en anglais.

L’intelligence artificielle est une notion introduite par Alan Turing en 1950 dans son ouvrage Computing machinery and intelligence, et qui consiste à imiter une forme d’intelligence réelle. En d’autres termes, les machines, ou ordinateurs, peuvent-ils penser ?

En matière d’échecs, la machine (DeepBlue) a battu Garry Kasparov en 1997. 20 ans plus tard, l’autre machine, AlphaGo,bat le champion du monde de jeu de Go.

Devant ces succès des machines sur l’humain, faut-il y voir l’avènement de la supériorité des machines sur l’Homme ?

AlphaGo est un mélange de plusieurs domaines : « deep learning » (ou apprentissage profond), recherche de Monte-Carlo, et des techniques d’analyse massive des données (big data). 

Mais revenons sur la notion de deep learning/d’apprentissage profond, dont on entend parler en matière d’IA, à côté de l’apprentissage automatique, ou Machine Learning. Le deep learning, dérivé du Machine Learning, se base sur les réseaux de neurones artificiels à l’image du cerveau humain.

Google a ainsi mis à disposition à la portée de tous, Tensorflow, un framework open-source de Machine Learning, utilisant le langage informatique Python en particulier.

Mais l’exemple le plus parlant et le plus proche en matière d’intelligence artificielle, consiste pour l’internaute, à converser avec un « chatbot », ou agent conversationnel, disponible sur les sites grand public et destiné à répondre aux interrogations du (futur) client.

Bref, les domaines d’application de l’IA sont variés (Big Data etc.) et porteurs de progrès technologique.

Bande-annonce d’A.I. Intelligence Artificielle de Steven Spielberg (2001)