Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon — Jean-Paul Dubois


A peine terminé ce livre, je débute la rédaction de cet article. Tout ça pour avoir les idées fraiches tant ce récit nous emmène dans des atmosphères, aventures, lieux différents.

L’histoire mêle le récit présent et passé du personnage principal, en prison, et dont le parcours de vie se déroule au fur et à mesure de la lecture.

De Montréal à la Scandinavie, en passant par la France, l’impression donnée par ce livre est multiple. Empreint d’humanisme, avec un vocabulaire riche et varié, une pointe d’humour laissant non indifférent, on voit le personnage évoluer auprès de multiples personnages.

Petite précision : l’auteur a remporté le prix Goncourt 2019 avec ce livre.

La fiche du livre sur le site internet Babélio

L’analyse de l’activité d’un site Web, par Google Analytics (GA)


J’ai testé Google Analytics (GA), la solution (très) efficace pour disposer d’informations et de statistiques sur la fréquentation de son (votre) site Web/Blog.

Les étapes sont simples et rapides pour activer GA sur son site :

  • insertion de l’adresse Web du site à analyser, sur son compte GA (compte déjà existant pour ma part),
  • insertion de mon « tracking ID », issu de mon compte GA, sur mon site/blog internet.

Les possibilités de l’outil sont puissantes ! en voici quelques exemples et copies d’écran…

Tout d’abord, voici la page d’accueil :

Soyez indulgent, mon site est plutôt (très) récent, c’est le 1er article, de qui explique une audience plutôt pauvre.

Le nombre de visiteurs et son évolution, leur localisation géographique (approximative), les sources d’accès, la plage horaire de visite, les pages du site visitées, l’appareil utilisé (mobile, Pc etc.), voici des données qui permettent de mieux comprendre la fréquentation de son site/blog.

Google Analytics a bien évolué depuis ma dernière utilisation de l’outil, vers 2010, lorsque Google mettait à disposition un outil basique de statistiques de fréquentation.

Le détail de l’analyse des visites est assez évolué également :

Le principe est la « vue d’ensemble », puis, si l’on a besoin d’informations plus détaillées, les rubriques permettent d’y accéder.

Un autre menu important, c’est le « temps réel » ou la fréquentation du site/blog à l’instant t :

L’utilisation de Google Analytics, pour le modeste blogueur que je suis, est largement suffisante. L’utilisation avancée de Google Analytics permet au professionnels de disposer de statistiques adaptées à leur besoin, notamment avec le menu « conversion ».

Ce menu permet de fixer des objectifs, par exemple la durée de visite sur le site ou encore le nombre de pages visitées, l’inscription à une newsletter etc. Vous pouvez visiter à ce sujet cet article du site La Fabrique du Net.

Autre menu intéressant, « attribution », utilisant le machine learning (une forme d’intelligence artificielle), et en version Béta.

Pour comprendre cette fonctionnalité à visée professionnelle, vous pouvez visiter cette page.

Bref, Big Brother n’est pas très loin. A ce sujet, j’ai vu sur Arte un extrait du documentaire Tous surveillés – 7 milliards de suspects

Extrait du reportage

L’extrait se déroulait en Chine. De façon plus générale, comment concilier libertés individuelles et technologies informatiques ?

Mais ceci n’est qu’un aparté, Google Analytics n’en est pas là encore…

L’écosystème Linux, un frein pour son développement ?


On peut se demander si la multitude de distributions linux (entendez les différentes variantes de linux) ne constitue pas un frein à son développement.

En effet, il existe diverses distributions, et on peut s’interroger sur la pertinence du choix de la distribution à installer sur son ordinateur.

Pour exemple, j’ai déjà installé depuis 1999, sur mes ordinateurs personnels, les distributions SUSE, Fedora (sponsorisée par Red Hat), Debian (et sa dérivée Ubuntu), Mandriva, Mageia, Linux Mint, Emmabuntüs, OpenSUSE etc. Le point commun de ces distributions, c’est bien sûr le noyau (kernel en anglais) qui permet de servir d’interface entre le matériel et les logiciels.

Une des particularités de Linux, c’est le système de fenêtres graphiques, aussi appelé environnement de bureau pour simplifier.

Parmi ces derniers, on notera les plus emblématiques, Gnome et KDE…

KDE

Gnome

…mais aussi des plus ou moins connus, comme les environnements de bureau plus légers et plus rapides (LXDE, XFCE) etc.

XFCE

LXDE

Encore, les logiciels installés « par défaut » peuvent être similaires ou non d’une distribution à l’autre.

Mais, et c’est tout l’intérêt de la grande variété de distributions Linux (et l’intérêt de cet article 😉 ), chaque distribution a ses spécificités qui renforcent leur attrait.

Ainsi, Ubuntu est une distribution « grand public », facile à utiliser,…

…et dispose de nombreuses variantes comme Ubuntu Studio [destiné
à la création multimédia]…

Fedora, distribution plutôt orientée développeurs, et Emmabuntüs a pour objectif le recyclage de « vieux » ordinateurs.

Emmabuntüs

L’écosystème Linux et sa diversité n’est donc pas, et je le pense réellement, un frein à son développement. Il s’agit en réalité d’une richesse car chaque utilisateur choisira sa distribution en fonction de ses besoins, de ses goûts.

Il n’aurait pu exister qu’une unique distribution linux, permettant peut-être de gagner des parts de marché sur Windows, mais la diversité des distributions renforce l’attrait pour Linux (ouah… c’est beau 🙂 ).

P.S. : Microsoft et son système d’exploitation ne considèrent plus Linux comme un ennemi mais comme une source de perspectives. Ainsi, Windows 10 intègre le Windows Subsystem Linux (sous-système Linux pour Microsoft), qui permet d’utiliser linux sur Windows, et ce qui est étonnant au regard de la doctrine précédente anti-linux.

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Tours de cou et belles barettes


Il s’agit ici d’un polar, ou roman policier, écrit par Jean-Noël DELETANG, et sorti en 2019 au format poche (éditions La Geste, les livres de nos régions collection Geste noir).

Ce polar, ancré dans le territoire tourangeau, nous plonge dans l’enquête menée par des policiers.

Voici le résumé du livre (source) :

L’équipe de l’inspecteur Abert du commissariat de Tours, se trouve confrontée à une série inquiétante de meurtres commis sur des personnes âgées dans des quartiers habituellement calmes de la ville. Les enquêteurs se rendent vite compte qu’il existe un point commun entre les victimes. Elles sont soignées par le même cabinet d’infirmières. Le témoignage d’un voisin de l’une des personnes assassinées oriente les enquêteurs sur la piste d’une jeune femme qu’il a aperçue la nuit de l’un des crimes. Une nouvelle enquête tourangelle qui, du Beffroi à Velpeau et du Sanitas à Saint-Symphorien, vous entraîne toujours en chansons sur les traces d’un meurtrier bien singulier

Et une brève biographie de l’auteur (source) :

Jean-Noël Delétang vit à Tours depuis vingt ans où il a enseigné l’histoire et l’histoire des arts. Désormais, c’est l’écriture qui occupe son temps : textes historiques, nouvelles…
Aujourd’hui le polar lui procure un vrai plaisir et ancre dans le paysage de la Touraine les aventures de son héros, fan comme lui de chanson française et particulièrement de Brassens.

Ce qui m’a plu dans ce livre…

… un récit teinté d’humour

… une intrigue prenante

… des personnages singuliers

… une immersion dans la ville de Tours

L’auteur avait auparavant publié dans la même maison d’édition deux romans policiers :

Trois petits Tours et puis s’en va (2017)

Fluctuat Nec Mergitours (2018)

Les Enfants de la Résistance, la BD (éditions Lombard)


Dans l’attente du sixième album, qui paraîtra en janvier 2020, je vous propose de découvrir, si vous ne la connaissez pas encore, la série de Bande Dessinée les Enfants de la Résistance.

Reçus tous les cinq en cadeaux, je les ai dévorés, une fois n’est pas coutume en matière de BD, tant l’intrigue est prenante. On suit ainsi les aventures de trois enfants lors de la seconde guerre mondiale, qui entrent dans la Résistance, à leur manière.

Bande dessinée en couleurs, chaque tome comporte un cahier documentaire à la fin de chaque album, afin de mieux comprendre le contexte historique des évènements.

Le site de l’éditeur indique que ces BD sont accessibles dès 9 ans. Presque 30 années de plus, j’entamais puis terminais la lecture des cinq tomes en un temps record.

Le scénario est signé Dugommier, et les dessins par Ers.

La BD sur le site de l’éditeur

Visite du musée de l’Homme … et de son exposition temporaire


Je me suis rendu au musée de l’Homme à Paris, au Trocadéro tout près de la Tour Eiffel. Ce musée dont je ne connaissais l’existence il y a quelques semaines, vaut bien le détour !

Situé dans le palais de Chaillot depuis la fin des années 30, rénové à partir de 2009, le musée de l’Homme est une visite exploratoire de l’homme, avec un grand H (et donc de la Femme aussi 😋).

L’exposition permanente, la Galerie de l’Homme, est composée de 3 thématiques :

  • Qui sommes-nous ?
  • D’où venons-nous ?
  • Où allons-nous ?

La visite du musée est une invitation à replacer l’homme au centre de notre réflexion : son évolution, ses ressemblances ou divergences avec le vivant sur Terre, sa singularité, ou encore sur les différentes civilisations.

Avec une approche scientifique, sociologique, artistique etc., l’humanité de l’Homme est mise en avant et en tension avec le monde qui l’entoure.

De nombreux moyens interactifs et innovants rendent la visite encore plus intéressante et divertissante. Par exemple, la reproduction de notre corps par un squelette mouvant, sur une vidéo, ou encore un jeu par équipe de 3 sur des bornes.

Vous y verrez une galerie de bustes représentants l’Homme :

79 bustes de plâtre et 12 bustes de bronze, posés sur des sellettes, illustrent la diversité humaine. 4 ensembles de bustes, ambassadeurs de tous les individus qui ont servi de modèles, parlent et racontent les circonstances de leur fabrication et la trajectoire individuelle ou collective qui les a menés jusqu’en Europe

En guise de fin de ce paragraphe, la visite de cette expo nous fait aussi réfléchir sur les origines de l’homme, son devenir, ses spécificités ou similitudes, et plus largement sur l’humanité.

L’EXPOSITION TEMPORAIRE Je mange donc je suis

Empruntant au cogito ergo sum je pense donc je suis du Discours de la méthode (1637) de Descartes, cette exposition temporaire (octobre 2019 – juin 2020) propose de replacer la nourriture et l’alimentation dans un contexte sociétal, sociologique, scientifique, historique etc.

Une exposition pour découvrir les aspects biologiques, culturels et écologiques de notre alimentation.

Lors de la visite de cette exposition, vous découvrirez l’évolution de la perception de la nourriture au cours de la vie d’un humain (bébé, enfant, adulte).

Revenant sur les différentes fonctions de la nourriture au cours de l’histoire, l’exposition replace aussi l’action de manger dans notre société : manger au travail dans son bureau, la perception de certains animaux dans chaque société (la vache sacrée en Inde versus la consommation de bœuf et sa symbolique dans nos civilisations occidentales).

Galerie de diverses photos de l’exposition permanente :

Site internet : http://www.museedelhomme.fr/fr

L’univers Tintin


C’est en redécouvrant un livre reçu en cadeau que j’ai redécouvert Tintin. La lecture il y a près de 30 ans des bandes dessinées qui relatent les aventures du jeune reporter m’a intéressé plus tard à son auteur et à l’univers de Tintin.

Le château de Moulinsart a été inspiré par le château de Cheverny, sans ses éléments latéraux. C’est dans ce lieu qu’une exposition permanente sur Tintin m’a fait replonger dans les trépidantes aventures du héros de Hergé.

Par la suite, la visite de l’exposition du Grand Palais qui a reçu une exposition dédiée à Georges Remi alias Hergé, me replongea dans mes lectures d’antan.

Il s’agit là de deux événements majeurs de ma redécouverte de Tintin.

C’est aussi à l’occasion de cette exposition à Paris au grand Palais que j’achetais le livre consacré à Hergé, édité spécialement pour l’événement.

Hormis des mugs Tintins, de multiples figurines Tintin, un sac Tintin en toile, des dessous de verres Tintin (et oui même à l’apéro Tintin est là), je ne peux pas dire que je suis un habitué de la boutique Moulinsart.

Mon seul souhait est de pouvoir visiter le musée Tintin situé en Belgique… mais ce sera pour plus tard 🙂

Soit dit en passant les livres sur Tintin foisonnent dans ma bibliothèque.

On peut en effet y trouver certes l’intégrale de Tintin en petit format, mais aussi l’album de Tintin au pays des Soviets (album que je découvris alors collégien dans la bibliothèque de ma ville).

Ce 1er album en annonça d’autres dont l’album inachevé Tintin et l’alph-art.

Parmi ces livres, j’en considère un riche d’humanité, c’est Tintin les arts et les civilisations.On y découvre l’intelligence de Hergé, les rapprochements entre certaines planches et leurs inspirations. C’est donc cet ouvrage riche en illustrations, cité au 1er paragraphe de cet article, qui nous fait encore mieux connaître l’œuvre de Hergé. Hergé a su s’inspirer plus ou moins tardivement de la réalité (Tintin en Afrique regorge de clichés notamment) et s’est avéré visionnaire (avec la fusée rouge et blanche pour aller sur la Lune). La Syldavie, ce pays fictif , est d’ailleurs analysé largement.

L’univers de Tintin regorge de richesses intellectuelles qui permettent de satisfaire notre curiosité !

A la découverte de Go!


En surfant sur le Web, j’ai découvert un langage de programmation informatique qui a suscité ma curiosité, le bien nommé langage Go…

Le langage Go a été développé par Google pour aboutir en 2012 à la première version de Go. Il s’agit donc d’un langage relativement récent, qui plus est open source depuis 2009.

A l’origine, le langage Go est destiné à la programmation système mais il est vite devenu un langage dit « généraliste ».

Wikipédia reprend un des objectifs de Go, dixit un de ses trois fondateurs, Rob Pike, à propos des développeurs inexpérimentés :

« Ils ne sont pas capables de comprendre un langage brillant, mais nous voulons les amener à réaliser de bons programmes. Ainsi, le langage que nous leur donnons doit être facile à comprendre et facile à adopter« 

Les applications de Go sont multiples ; on peut ainsi citer le cloud computing. Go a permis aussi de bâtir le logiciel Docker.

Voici un exemple de code permet d’afficher à l’écran le traditionnel « hello world » :

package main

import "fmt"

func main() {
    fmt.Println("hello world")
}

On remarque le mot-clé func, diminutif de function, qui permet de rédiger une fonction, une fonction principale en l’occurrence.

Pour déclarer une variable, il conviendra d’utiliser le mot-clé var, pour ensuite lui assigner une nature (nombre entier avec int, chaîne de caractère avec string etc.).

A noter que le mot-clé for est le seul moyen d’effectuer une boucle (pas de while etc.).

L’import du package fmt permet d’utiliser des fonctions d’entrée / sortie comme en langage C, afin de lire et restituer (Println) des données.

Ressources :

Le Go par l’exemple

The Go Programming Language [en]

Go (langage) — Wikipédia

Retrogaming avec Recalbox


Recalbox est un système d’exploitation gratuit permettant, avec nostalgie, de jouer aux consoles datant du début des jeux vidéos.

Vous pourrez ainsi jouer à des jeux disponibles sur Master system, Nintendo, Game Boy Advanced etc.

J’ai testé Recalbox avec sur une machine virtuelle pour prendre des captures d’écran. Je l’ai également installé sur ma carte micro-SD pour l’utiliser sur ma Raspberry Pi.

Un conseil, comme pour les consoles, munissez-vous d’une manette !

Site officiel : https://www.recalbox.com/fr/

Premiers pas avec Scratch !


Scratch est un logiciel d’apprentissage de la programmation pour les plus jeunes. Disponible en ligne, c’est-à-dire avec un navigateur internet comme Mozilla, ou téléchargeable pour l’installer sur un ordinateur, Scratch fonctionne avec des briques et blocs, qui permettent de créer un programme, voire un jeu vidéo.

La section « à propos » en dit plus sur Scratch :

Avec Scratch, vous pouvez programmer vos propres histoires interactives, jeux et animations – et partager vos créations avec d’autres dans la communauté en ligne.

Scratch aide les jeunes à apprendre à penser de façon créative, à raisonner systématiquement et à travailler de manière collaborative — des compétences essentielles pour vivre au 21e siècle.

Scratch est un projet du groupe Lifelong Kindergarten au MIT Media Lab. Il est fourni gratuitement

Scratch peut être utilisé dans l’enseignement également (exemple : tutoriel académique sur Scratch).

Je me suis lancé dans l’aventure Scratch pour débuter et tester un premier script.

Les possibilités de customisation sont grandes : modification de l’arrière-plan, du personnage central (le « sprite »), briques de programmation classées en grandes catégories, etc.

Voici la fenêtre principale de Scratch en ligne :

Pour coder, les briques sont disposées en grandes catégories : mouvement (du personnage), ajout de son, création de variables etc. :

Puis par un cliquer-glisser, on peut créer des séquences de code :

Enfin, on peut exécuter le programme et l’afficher dans la fenêtre dédiée :

Le personnage principal peut aussi voir son apparence (costume) modifiée…

… tout comme l’arrière-plan sur lequel évolue le personnage :

En conclusion, les possibilités de création avec Sratch sont riches et il s’agit d’un excellent moyen d’apprendre à créer des programmes.

Site officiel : https://scratch.mit.edu/

L’intelligence artificielle


Il s’agit d’un terme que l’on entend fréquemment dans les médias, porteuse d’innovations et de craintes, l’intelligence artificielle, ou Artificial Intelligence IA en anglais.

L’intelligence artificielle est une notion introduite par Alan Turing en 1950 dans son ouvrage Computing machinery and intelligence, et qui consiste à imiter une forme d’intelligence réelle. En d’autres termes, les machines, ou ordinateurs, peuvent-ils penser ?

En matière d’échecs, la machine (DeepBlue) a battu Garry Kasparov en 1997. 20 ans plus tard, l’autre machine, AlphaGo,bat le champion du monde de jeu de Go.

Devant ces succès des machines sur l’humain, faut-il y voir l’avènement de la supériorité des machines sur l’Homme ?

AlphaGo est un mélange de plusieurs domaines : « deep learning » (ou apprentissage profond), recherche de Monte-Carlo, et des techniques d’analyse massive des données (big data). 

Mais revenons sur la notion de deep learning/d’apprentissage profond, dont on entend parler en matière d’IA, à côté de l’apprentissage automatique, ou Machine Learning. Le deep learning, dérivé du Machine Learning, se base sur les réseaux de neurones artificiels à l’image du cerveau humain.

Google a ainsi mis à disposition à la portée de tous, Tensorflow, un framework open-source de Machine Learning, utilisant le langage informatique Python en particulier.

Mais l’exemple le plus parlant et le plus proche en matière d’intelligence artificielle, consiste pour l’internaute, à converser avec un « chatbot », ou agent conversationnel, disponible sur les sites grand public et destiné à répondre aux interrogations du (futur) client.

Bref, les domaines d’application de l’IA sont variés (Big Data etc.) et porteurs de progrès technologique.

Bande-annonce d’A.I. Intelligence Artificielle de Steven Spielberg (2001)



Alger la Noire


 

Voici ma dernière lecture, et plus précisément d’un polar. Ce polar se déroule en Algérie, peu avant l’indépendance de l’Algérie, en 1962. On y suit l’enquête d’un inspecteur de police qui doit résoudre avec son collègue un double meurtre commis sur la plage d’Alger.

On découvre, outre une enquête policière, l’Algérie de l’époque française. Paco, le personnage principal, évolue dans Alger marquée par les « évènements » post 2nde guerre mondiale, avec l’intervention de l’armée française, la présence de l’OAS etc.

Ce roman-polar est suivi de deux autres « tomes » et a même été adapté en bande-dessinée.

Bref, je vous recommande la lecture de ce livre si le mélange histoire/polar ne vous fait pas peur. Le cheminement de l’histoire m’a tenu en haleine, et une fois n’est pas coutume, je vous recommande la lecture de « Alger la Noire ».

Une fiche sur l’auteur (babelio.com)

J’ai ressuscité Windows95 !


En surfant sur le Web, je suis tombé sur cet article qui pointe vers GitHub en mettant à disposition une version « live » de feu Windows 95. Moments de nostalgie non dissimulés, vous pourrez utiliser le lecteur de disquette, jouer au solitaire jusqu’à la fin de la nuit etc.

J’ai toutefois tenté de surfer sur le Web avec Internet Explorer sans réussite. Le lancement de MS-DOS n’a pas fonctionné non plus.

Moralité, Linux a de beaux jours devant lui !

Lien GitHub :

https://github.com/felixrieseberg/windows95/releases

Software Heritage


En surfant sur le Web, je suis tombé sur cet article de Sciences et Avenir « Les logiciels ont leur « bibliothèque d’Alexandrie » qui traite du site internet Software Heritage (https://www.softwareheritage.org).

Ce site, en partenariat avec l’UNESCO, a pour mission :

Notre ambition est de collecter, préserver et partager tous les logiciels disponibles publiquement sous forme de code source. Sur cette base, de nombreuses applications pourront en effet être créées, dans des domaines aussi variés que le patrimoine culturell’industrie et la recherche. 

Pour accéder à la bibliothèque de logiciels, il suffit de cliquer sur le menu L’archive et de chercher dans le moteur de recherche ce que vous souhaitez.

J’ai choisi deux exemples (assez simples) avec Tetris et Pong développés en langage Java et lancés avec le logiciel Eclipse sous Linux :

 

 

 

Sélection de sites internet


Cela fait maintenant plusieurs années que je rédige pour mon blog, et je vous propose donc dans cet article une sélection de sites internet qui m’ont guidé dans mes pérégrinations informatiques.

Ces sites, plus ou moins connus, m’ont réellement aidé dans l’apprentissage de l’informatique, aussi je vous conseille de les visiter si, comme moi, votre curiosité en informatique vous fait progresser.

Le site developpez.com est LA référence en matière de site Web dédié à l’informatique. Destiné aux débutants, avec ses cours et tutoriels pour « beginners », ou aux utilisateurs confirmés, ce site dispose d’un menu riche.

Pêle-mêle, vous aurez entre autres accès à des livres de différents formats, à un forum, à des actualités ; les thématiques situées dans l’en-tête de la page d’accueil permettent de cibler votre lecture : Développement Web, Programmation, Système de Gestion de Base de Données (SGBD), Environnements de Développement Intégré (EDI) etc.

Bref, vous y trouverez une mine d’information pour découvrir de nouveaux sujets.

Plus grand public, Comment Ca Marche (CCM), est comme Developpez.com, un site internet qui existe depuis plusieurs années, tous deux lancés en 1999 ! CCM compile bon nombre d’articles pour découvrir l’informatique ; on connaît aussi CCM pour sa librairie, puisque l’éditeur Dunod publie dans la collection commentcamarche.net plusieurs livres accessibles pour tous :

Outre son forum, on connaît aussi CCM pour son encyclopédie informatique, qui était il y a 10 ans intégralement téléchargeable :

On retrouve aussi sur le site internet de CCM un site dédié aux codes sources de programmes informatiques, dans différents langages :

Lancé en 1998, LinuxFr.org d’après la page Wikipedia consacrée à Linuxfr est un

site francophone communautaire traitant de l’actualité informatique liée le plus souvent au logiciel libre fondé le 28 juin 1998. Il est alimenté par sa communauté d’utilisateurs de manière contributive.

Composé dépêches, linuxfr permet de se tenir au courant de tout ce qui gravite autour de Linux et de l’Open-Source en général. C’est donc une mine d’informations importante.

Ancien « site du zéro », ce dernier a évolué vers un site dédié à des formations en informatique.

Des ouvrages sont aussi publié dans la collection OpenClassrooms aux éditions Eyrolles :

 

Les cours sont conçus de manière riche (vidéos, visibilité de la progression etc.) pour rendre intéressant également la matière informatique.

Un blog complète le site internet :

 

J’ai découvert GNU Linux Magazine France en 1999 soit un an après sa création.

Référence incontournable sur Linux et l’Open-Source, ce magazine diffuse de nombreuses thématiques technologiques innovantes (Intelligence Artificielle, Administration Système etc.).

D’autres revues gravitent autour de GNU Linux Magazine France :

GNU Linux Pratique Essentiel ; plus grand public ;

MISC ; sur la sécurité informatique ;

Hackable Magazine ; sur la domotique, l’électronique (Raspberry Pi etc.) ;

Et tout une série de Hors-Série, véritables guides de référence.

Voilà, l’article est maintenant terminé ; j’espère qu’il vous aura intéressé, tout comme les nombreuses sources d’informations !

Au revoir là-haut, Pierre Lemaître (2013)


Je suis un peu resté sur ma faim après la lecture du Goncourt 2017, « L’ordre du jour ». « Au revoir là-haut », de et avec Albert Dupontel, sorti en 2017, est un film éponyme du roman de Pierre Lemaître. Je me suis intéressé au livre, sans avoir vu le film ; j’ai seulement vu la bande-annonce après avoir terminé le roman qui fut Goncourt 2013.

J’ai été surpris lors de la lecture de ce livre tant les rebondissements sont nombreux, le suspens toujours présent, dans un récit post 1ère guerre mondiale, alors que le début de ce roman se déroule à la très proche fin de la « Grande Guerre ». On y suit le parcours de deux anciens combattants, avec pour point commun leur ancien capitaine, dont l’un a été blessé sérieusement sur le champ de bataille.

Leurs aventures sont surprenantes tout comme leur projet. A savoir que la suite de « Au revoir là-haut », intitulée « Couleurs de l’incendie », a été publiée début janvier 2018.

Au revoir là-haut sur Babelio et/ou sur CultureBox

Le Livre est aussi sorti en version Poche.

 

Créer son site WordPress avec les Amazon Web Services (AWS) [Cloud Computing]


Il existe plusieurs possibilités à disposition pour créer un site avec le CMS WordPress : la plateforme WordPress.com, l’hébergement sur un serveur tierce, l’auto-hébergement etc.

J’ai découvert récemment que les Amazon Web Services (AWS) « les services Web d’Amazon », des services de Cloud Computing, offrent cette possibilité.

Le cloud computing selon Wikipedia

 consiste à exploiter la puissance de calcul ou de stockage de serveurs informatiques distants par l’intermédiaire d’un réseau, généralement Internet. Les serveurs sont loués à la demande, le plus souvent par tranche d’utilisation, selon des critères techniques (puissance, bande passante, etc.), mais, également, au forfait. Le cloud computing se caractérise par sa grande souplesse : selon le niveau de compétence de l’utilisateur client, il est possible de gérer soi-même son serveur ou de se contenter d’utiliser des applicatifs distants en mode SaaS

Après avoir consulté la page dédiée à la création et au lancement d’un site WordPress avec AWS, j’ai franchi le pas en créant mon propre site avec AWS.

Créer son site avec AWS nécessite deux prérequis : la création d’un compte internet AWS, et la mise à disposition de ses coordonnées bancaires. En effet, la création basique de WordPress est gratuite mais peut être payante (Conditions générales du niveau gratuit AWS). Une authentification par téléphone via une boîte vocale est aussi nécessaire.

Il conviendra de créer une instance EC2 (Amazon Elastic Compute Cloud), la configurer, puis, pour effectuer des changements sur le site Web, d’obtenir le mot de passe de l’interface privée consacrée à la gestion du site (le back-end).

Il n’existe pas que AWS sur le marché du Cloud Computing, on peut ainsi citer Google Cloud Platform (page Google Cloud dédiée à WordPress [en]) et Microsoft Azure (page Microsoft dédiée à Worpress [en]).

Amazon Web Services (AWS) – Services de cloud computing

 

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Supervision avec Prometheus (+Grafana)


Si pour vous Promotheus est le film de Ridley Scott sorti en 2012, cet article devrait vous intéresser.

Suite à un article consacré à Nagios, un outil de supervision, j’ai découvert en surfant sur le site internet linuxfr.org un article dédié à Prometheus, couplé avec Grafana, une interface Web. Un autre article est consacré à Prometheus également sur le blog d’Octo.

Ma curiosité m’a poussé à découvrir Prometheus dont voici quelques captures d’écran :

Il faut savoir que Prometheus peut être installé sans Grafana, l’interface Web de Prometheus étant toutefois assez sommaire.

Prometheus, d’après son site intenet officiel, est un outil de monitoring système incluant un outil d’alerte.

Prometheus is an open-source systems monitoring and alerting toolkit…

Grafana quant à elle est une plateforme analytique et de monitoring.

Site internet de Prometheus [en]

Site internet de Grafana [en]

Les conteneurs logiciels selon Docker


Jusqu’à maintenant, j’utilisais la virtualisation pour tester des systèmes d’exploitation à travers VirtualBox, VMWare etc. Quid du test des applications, des logiciels ?

Pour comprendre la technologie fournie par Docker, il suffit de comparer les conteneurs qu’utilise Docker et les « machines virtuelles » :

Vous disposez ci-dessus du fonctionnement type des machines virtuelles.

Ci-dessous, le fonctionnement de Docker, plus rapide, se différencie pas l’absence de système d’exploitation invité pour faire fonctionner les applications. En effet, Docker va faire fonctionner directement les applications via des « conteneurs ».

Voici quelques exemples de conteneurs :

J’ai utilisé pour tester Docker l’édition Communautaire.

Pour cela, il convient d’installer les paquets docker et docker-compose :

Ensuite, j’ai voulu utiliser pour créer un site internet l’application WordPress. Le tutoriel Installer WordPress sur Docker facilement en 2 étapes m’a été très utile.

Dans un répertoire créé à cet effet, il suffit de créer un fichier docker-compose.yml qui contient les lignes suivantes :

version: ‘2’
 
services:
   db:
     image: mysql:5.7
     volumes:
       db_data:/var/lib/mysql
     restart: always
     environment:
       MYSQL_ROOT_PASSWORD: somewordpress
       MYSQL_DATABASE: wordpress
       MYSQL_USER: wordpress
       MYSQL_PASSWORD: wordpress
 
   wordpress:
     depends_on:
       db
     image: wordpress:latest
     ports:
       « 8000:80 »
     restart: always
     environment:
       WORDPRESS_DB_HOST: db:3306
       WORDPRESS_DB_USER: wordpress
       WORDPRESS_DB_PASSWORD: wordpress
volumes:
    db_data:

 

La commande dockercompose up d permet de lancer worpdress via Docker puis en se rendant à cette adresse http://localhost:8000 :

On accède ainsi à l’interface d’installation de WordPress.

Je reviendrai dans de prochains articles sur Docker.

Site internet de Docker [en]

Tutoriel sur l’utilisation de Docker [fr]