Retrogaming avec Recalbox


Recalbox est un système d’exploitation gratuit permettant, avec nostalgie, de jouer aux consoles datant du début des jeux vidéos.

Vous pourrez ainsi jouer à des jeux disponibles sur Master system, Nintendo, Game Boy Advanced etc.

J’ai testé Recalbox avec sur une machine virtuelle pour prendre des captures d’écran. Je l’ai également installé sur ma carte micro-SD pour l’utiliser sur ma Raspberry Pi.

Un conseil, comme pour les consoles, munissez-vous d’une manette !

Site officiel : https://www.recalbox.com/fr/

Raspberry Pi 3 : test de la mise en place d’un serveur Web (en moins d’une heure)


Qui n’a jamais rêvé de mettre en place un serveur Web à la maison, pour héberger un site Web par exemple ? Le Raspberry Pi permet cela pour un coût d’utilisation modéré en consommation d’électricité.

Pour faire fonctionner mon serveur Web-maison, j’ai suivi ce tutoriel Installer un serveur web sur votre Raspberry du site Raspbian-France.fr . Un autre article fort utile (la suite du 1er) Mettre en ligne votre serveur web Raspbian, rendre votre Raspberry Pi accessible depuis internet avec DynDNS et le port forwarding

Pour résumer, voici les différentes étapes à suivre :

  1. Installation d’Apache, pour disposer d’un serveur Web
  2. Installation de PHP, pour pouvoir utiliser le langage PHP
  3. Installation de MySQL, le système de gestion de bases de données SGBD
  4. Installation de PHPMyAdmin, un utilitaire fort utile pour gérer les bases de données de MySQL,

A ce stade, nous disposons d’un environnement RAMP

Raspbian : le système d’exploitation

Apache : le serveur Web

MySQL : la Base de Données

PHP : l’interpréteur de langage PHP

Cet environnement permet de mettre en place un serveur, reste à le rendre visible du réseau extérieur, c’est-à-dire la Toile (le Web).

Les étapes qui le permettent sont la :

  1. Redirection des requêtes sur la Box Internet vers le serveur Web Apache sur Raspbian : cette étape nécessite d’accéder à l’interface Web de votre Box Internet pour y créer 2 redirections, une pour les requêtes HTTP l’autre pour les requêtes HTTPS
  2. Mise en place d’une redirection « DynDNS » : utile pour obtenir une adresse Web, via la création d’un compte gratuit sur un site comme no-ip ; ensuite, sur l’interface Web de la Box Internet, il faudra renseigner cette adresse Web dans le menu dédié « DynDNS ».

J’ai donc créé un site WordPress avec sa base de données, minimaliste mais qui m’a permis de faire fonctionner un site Web et de le rendre visible sur Internet.

D’autres questions restent en suspens comme la configuration du serveur Apache 2 etc.

L’avantage de mettre en place un serveur Web-maison repose pour moi sur la configuration de WordPress ou d’un autre CMS. En effet, j’utilise actuellement un hébergeur tierce, et malgré toutes les possibilités de configuration, certaines fonctionnalités ne sont pas accessibles. Cela nécessite aussi des efforts en termes de maintenance et de suivi.

A la découverte du Rapsberry Pi (II)


Ca y est, après quelques jours écoulés, j’ai reçu le colis tant attendu ! Le « Starter Kit Officiel Pi3 » inclut :

  • la carte Raspberry Pi 3 (modèle B)
  • le boîtier officiel de la fondation
  • une carte micro-SD 16 Go et son adaptateur format SD, sur laquelle est présent l’utilitaire NOOBS, à insérer dans le port dédié de la carte Rapsberry Pi 3
  • un boîtier d’alimentation 5V – 2,5 A
  • un câble HDMI, pour relier la carte au moniteur/à la télé
  • de la curiosité (non ça c’est moi qui l’ai rajoutée 😀 )

Les caractéristiques techniques de la carte sont les suivantes :

  • Processeur Quad Core Broadcom 2837 ARMv8 64bit
  • Vitesse du processeur : 1,2 GHz
  • 1 GB RAM (la mémoire vive)
  • BCM43143 WiFi intégré (pour se connecter à Internet)
  • Bluetooth Low Energy (BLE) intégré
  • 40 broches d’extension GPIO
  • 4 ports USB2
  • Sortie vidéo et stéréo
  • Port caméra CSI pour connecter la caméra Raspberry Pi
  • Port d’affichage DSI pour connecter l’écran tactile Raspberry Pi
  • Lecteur de carte Micro SD pour charger votre système d’exploitation et stocker vos données
  • Source d’alimentation Micro USB, supporte maintenant jusqu’à 2,5A

Après avoir déballé les différents composants, j’ai inséré la carte-mère dans le boîtier, la carte micro-SD, relié mon clavier et ma souris via USB, relié le câble HDMI de la carte vers le moniteur et enfin branché l’adaptateur-secteur fourni. Cerise sur le gâteau, j’ai reçu une mini-enceinte Bluetooth à Noël (merci Père Noël) que j’ai reliée au Raspberry Pi.

Le 1er écran est un écran multicolore, puis vient le choix de l’OS à installer, c’est-à-dire le système d’exploitation. Très bonne surprise, il est possible d’en installer plusieurs. La capacité de la carte SD étant limitée à un peu moins de 16 Go, j’ai sélectionné 3 OS dont l’emblématique Raspbian, dérivée de Debian , une distribution Linux. Aussi, les utilisateurs de Linux ne seront pas dépaysés.

Les menus « Programmation » vous permettront d’accéder à des logiciels pour coder en Python (le langage phare de Raspberry Pi) et en Java notamment. Scratch, pour apprendre à coder, est également présent tout comme Greenfoot, un environnement de développement orienté Java.

Le Terminal comme sur les distributions Linux (à l’image du DOS pour Windows) permet via la ligne de commande d’administrer votre système.

Je reviendrai dans d’autres articles sur certains logiciels fournis par défaut, sachant que d’autres logiciels peuvent être installés de façon additionnelle.

J’ai d’ailleurs commencé l’installation d’Apache 2, le serveur Web, ainsi que de PHP, MySQL et PHPMyAdmin, pour préparer un environnement LAMP Linux+Apache+MySQL+PHP (Raspberry +AMP en l’occurrence) afin d’héberger un serveur Web.

Comme indiqué lors de mon précédent article, les cas d’utilisation du Raspberry Pi sont variés : Domotique, hébergement d’un serveur WEB, d’un serveur NAS pour le stockage sur un réseau local etc.

Je testerai dans de prochains articles divers cas d’utilisation.

 

A la découverte du Raspberry Pi


Après avoir entendu parlé du Raspberry Pi, cet ordinateur de la taille d’une carte bleue, je me suis lancé dans l’aventure en commandant sur internet un exemplaire. Ces petites unités informatiques sont accessibles pour tous les budgets et existent en différentes versions. Des premiers kits de démarrage accessibles pour les débutants (appelés « beginners ») pour un budget d’environ 15 € – 30 €, on peut aussi obtenir une version plus puissante pour environ 50 € – 60 €, solution que j’ai privilégiée.

 

La composition d’un Raspberry Pi est simple : une carte-mère (de la taille d’une carte de crédit) dotée d’un micro-processeur, de ports d’entrées-sorties pour y connecter une souris et un clavier (USB), un port HDMI pour connecter un écran, une télévision, un port SD Card pour y insérer une carte micro SD où sera logé le système d’exploitation, le Wifi etc. Les systèmes d’exploitation disponibles sont variés, j’y reviendrai.

En attendant, voici quelques ressources en attendant la livraison tant attendue :

http://www.raspberrypi-france.fr/

https://www.raspberrypi.org/ [en]

En effet, les Raspberry Pi permettent de programmer et une customisation importante avec les accessoires dédiés. Le langage de programmation phare est le Python, simple et accessible. Vous pouvez transformer votre unité informatique en un serveur, un réseau VPN etc. Les cas d’utilisation sont variés.

A bientôt pour de nouveaux articles ! 😀 🙂