Installation d’Ubuntu 13.10 en mode UEFI – Retour d’expérience


Ca y est, enfin ! Avec l’acquisition d’un nouvel ordinateur portable et le système d’exploitation Fenêtres 8 (tentative de traduction laborieuse, je dois dire, d’un Operating System [OS] ou Système d’Exploitation) pré-installé dessus, se posait la question de l’installation de Linux, le système d’exploitation dont la mascotte est un pingouin (dit Tux).

En effet, depuis l’arrivée de Fenêtres 8, le BIOS a été remplacé par l’UEFI. Derrière ces termes qui peuvent paraître barbares, se cache en réalité 2 pierres angulaires de votre ordinateur préféré.

Pour les définitions du BIOS et de l’UEFI, je vous renvoie au site « CommentCaMarche.net », l’objectif de l’article étant de détailler plutôt les problématiques de l’installation de Linux sur un PC portable équipé de l’UEFI.

Revenons à nos moutons… L’UEFI a pour objectif affiché de sécuriser votre PC au détriment d’OS différents. En effet, à la sortie de l’UEFI, l’inquiétude envahit la communauté Linux pour l’installation de celui-ci en dual boot (comprenez en choisissant Linux ou Fenêtres 8 au démarrage du PC).

Mais c’est sans compter sur la persévérance de la communauté linux car la Fondation Linux lance, début 2013, un bootloader ou chargeur au démarrage qui permettra à des distributions indépendantes de venir s’installer auprès de Fenêtres 8 (article du Monde Informatique 12/02/2013).

Déjà, des distributions avaient anticipé le bin’s que pouvait engendrer l’arrivée de l’UEFI. Ce bin’s est détourné par la distribution Suse mi 2012 avec l’annonce d’une parade (SUSE and Secure Boot: The Details) , ou par Fedora (Guide UEFI Secure Boot).

Mon choix s’orientant vers la distribution Ubuntu, je décide alors de l’installer en dual-boot, aux côtés de Fenêtres 8. Pour cela, nul besoin de désactiver le Secure Boot, bien au contraire, l’installation d’Ubuntu 13.10 a été effectuée en mode UEFI (Ordinateurs avec UEFI).

Pour résumer, voici les différentes étapes qui m’ont guidées :

– gravage de l’image de la distribution,

– accès à UEFI via la touche F10,

– désactivation du Secure Boot (démarrage sécurisé) et activation de la « maintenance »

– ordre de priorité  du démarrage sur le lecteur de CD-Rom pour les 2 modes (mode UEFI et mode « Maintenance »).

– Sauvegarde puis redémarrage du PC avec le CD-ROM

– Appui sur la touche F9 qui permet de sélectionner son démarrage ; s’ensuit alors plusieurs options dont « CD-ROM en mode UEFI »  (qu’il faut sélectionner).

– Ensuite, installation classique : redimensionnement de la partition Windows etc.

Par contre, une fois l’installation terminée, il faut démarrer le PC et appuyer sur la touche F9 pour accéder au menu et sélectionner ensuite « Ubuntu » pour accéder à GRUB. Notons que la partition de restauration de Fenêtres 8 a été conservée.

ATTENTION : référez-vous à cet article qui détaille très bien l’installation d’Ubuntu en mode EFI.

Cette installation s’est effectuée sur un PC Portable Notebook Hewlett-Packard HP de la gamme ENVY DV7.

Restent à configuer le « Beats Audio » et la 2ème carte graphique NVIDIA installée sur le PC.

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Fedora 18, nom de code « Spherical Cow », Secure Boot et Installation


A l’instant où j’écris cet article, Fedora 18 « Spherical Cow » est disponible au téléchargement depuis le 15 janvier 2013. Pourquoi « Spherical Cow me direz-vous ? Eh bien selon Wikipedia (en anglais dans le texte cliquez ici) et dans une tentative de traduction assez laborieuse je dois l’avouer, les 2 termes désignent une métaphore pour les modèles scientifiques hautement simplifiés des phénomènes complexes de la vie réelle (« spherical cows » sur le site de la NASA [en]).

Autres éléments de vocabulaire propres à Fedora, Anaconda désigne le nom du programme d’installation de la distribution sponsorisée par Red Hat (pour la distribution OpenSuse, ce programme s’appelle Yast etc.) qui a été reconçu afin de pallier aux carences de l’ancienne version.

Côté « logiciel », Fedora 18 intègre un noyau 3.6 et l’UEFI Secure Boot (UEFI sur Wikipedia [fr]) qui permet de faire cohabiter notamment Fedora 18 avec d’autres systèmes d’exploitation. Fedora 18 intègre également l’environnement de bureau par défaut Gnome 3.6 mais il existe des « Spins » de Fedora mettant à disposition du Linuxien que vous êtes d’autres environnements de bureau (Archive du blog : Les « Spins » de Fedora).

Archive du blog : Fedora 15 « Lovelock »

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Petite revue d’Ubuntu 12.10 « The Quantal Quetzal », disponible depuis le 18 octobre 2012


Aujourd’hui, c’est mon anniversaire ! Et pour mes 31 ans, je me suis offert une mise à jour de mon système Linux Ubuntu 12.04 vers 12.10. Ce cadeau, que je me suis fait, est pour ainsi dire gratuit puisque les distributions Linux sont libres et gratuites !

Assez parlé, faisons donc une petite revue des nouveautés issues de la sortie de cette nouvelle version…

Les  principales nouveautés d’Ubuntu 12.10, sont :

  • l’intégration d’application Web (les « web apps ») cliquez ici,
  • l’intégration de comptes en lignes (tels Facebook et Google),
  • la prévisualisation du contenu dans le tableau de bord via le clic-droit du « dash », le tableau de bord d’Unity (l’interface utilisateur d’Ubuntu),
  • un cryptage de la partition d’Ubuntu rendu plus facile,
  • l’unification d’Unity abvec la disparition d’Unity 2D au profit d’Unity 3D,
  • le support du « secure boot » introduit par la nouvelle version de Windows (Windows 8),
  • les dernières mises à jour de vos logiciels favoris.

Cette version sera, au contraire de la précédente, maintenue pour seulement 18 mois.

Les nouveautés de Ubuntu 12.10 (LinuxFr.org)

8 New Features in Ubuntu 12.10, Quantal Quetzal (en)

La Documentation Ubuntu (fr)

Mise à jour d’Ubuntu 12.04 à 12.10 (en)

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