Installer Android 4.2 sur sa tablette virtuelle, c’est possible


Effectivement, après de nombreux articles sur les systèmes d’exploitation Linux, il en est un ressemblant à Linux, puisqu’il utilise son noyau… c’est Android, le système d’exploitation open source développé pour les appareils nomades  (smartphones, tablettes etc.) et qui n’avait pas jusqu’ici fait l’objet d’articles.

Réparation est faite puisque grâce aux logiciels de virtualisation, il est possible de tester l’installation. J’ai donc télécharger une image iso sur le site android-x86.org pour ensuite l’installer avec VirtualBox. J’ai tenté l’installation avec Qemu mais je n’ai pas réussi à lancer le système une fois l’installation terminée (et oui, ce sont des choses qui arrivent) du fait d’un message d’erreur.

Vous pourrez tenter l’installation avec VirtualBox si ça vous dit, avant de l’installer sur votre matériel.

Dans cette présentation et tutoriel d’installation d’Android 4.2 (alias « Jelly Bean »), vous verrez dans les 1ers écrans qu’il est possible de tester Android sans l’installer. D’autre part, l’installation ressemble à une installation Linux : partitionnement etc.

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DragonFly BSD 3.0.2, le fork de FreeBSD


Il y a des jours comme ça, où je souffre d’insomnies. Pour me rendre utile aux lecteurs de mon blog, j’ai décidé d’installer et de découvrir DragonFly BSD, dans sa version 3.0.2.

DragonFly BSD est de la famille des BSD puisqu’en 2003, Matthew Dillon, annonce que son projet est la continuation logique de la série des FreeBSD 4.x.

Le but principal de DragonFly est d’améliorer le « threading » (le Thread par Wikipédia [fr]) et le SMP (« Symmetric multiprocessing » ou  en d’autres termes l’architecture parallèle lorsqu’il y a plusieurs processeurs afin d’augmenter la puissance de calcul ; le SMP par Wikipédia [fr]).

Une des caractéristiques de DragonFly est l’utilisation du système de fichier « Hammer » (Hammer par Wikipédia [fr]) notamment pour des capacités supérieures à 50 Gigaoctets.

Pour découvrir DragonFly BSD, j’ai utilisé la solution de virtualisation QEMU. Notons que j’ai utilisé le système de fichier UFS (recommandé du fait de la « petite » taille de mon disque dur).

DragonFly BSD, le site officiel (en)

DragonFly BSD par Wikipédia (fr)

DragonFly BSD par Wikipédia (en)

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Virtualisation d’OpenBSD avec Qemu


Version d’OpenBSD utilisée : 5.2 (bêta)

Version de Qemu utilisée : 1.0

Système d’exploitation hôte : Ubuntu 12.04 LTS « The Precise Pangolin »

Lorsque vous pensez virtualisation, vous pensez forcément à Virtualbox et à toutes ses interfaces graphiques vous permettant de configurer votre machine virtuelle.

Une toute autre solution de virtualisation non moins intéressante réside dans Qemu. Alors que Virtualbox est dans le giron d’Oracle, Qemu est open source et virtualise le micro-processeur. Couplé à KVM, ses possibilités de virtualisation sont grandes (notamment en matière d’accélération).

OpenBSD est réputé en terme de sécurité. J’ai donc décidé de l’installer avec Qemu et Ubuntu comme système hôte.

La procédure d’installation d’OpenBSD est relativement simple (cliquez ici) puisque les choix par défaut facilitent celle-ci.

Il faut tout d’abord installer QEMU, via la logithèque d’Ubuntu.

Ensuite, télécharger la version bêta d’OpenBSD ici. Ce fichier ISO (cd52.iso) correspond à un CD bootable depuis le CD-ROM. Avant de lancer l’ISO, il faut créer une image disque « dynamique » sur lequel on installera OpenBSD via la commande :

$ qemu-img create -f qcow2 openbsd.img 8G

La spécification dynamique adapte la taille du disque dur dans la limite indiquée (ici, 8 Gigaoctets).

Ensuite, on démarre la machine virtuelle à partir de l’ISO :

$ kvm -hda openbsd.img -cdrom cd52.iso -boot d -m 512

L’option -cdrom est suivie de l’image iso puis l’option -m indique la quantité de mémoire vive (ici, 512  Mégaoctets).

Une fois l’installation terminée, on lance la machine (sans booter sur l’ISO) par :

$ kvm -hda openbsd.img -m 512 -usb

N’étant pas spécialiste de Qemu, ces lignes de commande sont perfectibles mais suffisent à faire fonctionner le système OpenBSD.

Et pour le fun, je vous montre comment installer KDE lorsque vous êtes loggé comme root sous openBSD :

$ pkg_add kdebase kdelibs kdeaddons kdeadmin kdeartwork kdeedu kdegames kdegraphics kdemultimedia kdenetwork kdepim kdesdk kdetoys kdeutils kdeaccessibility

Je vous conseille d’installer KDE via un CDROM, car l’installation via pkg_add m’a pris 3 heures 30 (environ).

Pour « sortir » le pointeur de la souris de la fenêtre Qemu, utilisez la combinaison de touches Ctrl+Alt.

Documentation Ubuntu sur Qemu (fr)

Site officiel d’openBSD (fr)

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Virtualisation de NetBSD avec KVM (introduction)


NetBSD est un système d’exploitation conçu pour diverses plateformes : il fonctionne tout aussi bien pour des serveurs, des ordinateurs de bureau ou encore comme système embarqué.

Il est aussi utilisé à la fois pour des environnements de type recherche ou production.

J’ai donc installé NetBSD sur une machine virtuelle grâce à KVM étroitement lié à QEMU pour faire fonctionner NetBSD dans sa dernière version en l’occurence la 5.1, disponible depuis le 19 novembre 2010.

La première étape consiste à la création d’un disque dur virtuel grâce à la commande :

$ qemu-img create -f qcow2 nbsd5.img 4G

J’expliquerai dans de prochains articles la signification de ces commandes.

Ensuite, je lance la machine virutelle grâce à la commande :

$ kvm -m 1024 -cdrom i386cd-5.1.iso -boot d nbsd5.img

en ayant au préalable téléchargé l’image du Cd d’installation de NetBSD.

Les différents écrans d’installation ressemblent à ceux de Linux à quelques exceptions près.

Une fois le système installé, on lance la machine virtuelle grâce à la commande :

$ kvm -m 1024 -no-acpi -net nic,model=pcnet -net user nbsd5.img

Après s’être loggé, on modifie le fichier rc.conf en rajoutant dhclient=yes.

Les prochains articles détailleront ces différentes étapes avec en plus l’installation de GNOME l’environnement de bureau.

En attendant, voici quelques captures d’écran prises au hasard :

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