DragonFly BSD 3.0.2, le fork de FreeBSD


Il y a des jours comme ça, où je souffre d’insomnies. Pour me rendre utile aux lecteurs de mon blog, j’ai décidé d’installer et de découvrir DragonFly BSD, dans sa version 3.0.2.

DragonFly BSD est de la famille des BSD puisqu’en 2003, Matthew Dillon, annonce que son projet est la continuation logique de la série des FreeBSD 4.x.

Le but principal de DragonFly est d’améliorer le « threading » (le Thread par Wikipédia [fr]) et le SMP (« Symmetric multiprocessing » ou  en d’autres termes l’architecture parallèle lorsqu’il y a plusieurs processeurs afin d’augmenter la puissance de calcul ; le SMP par Wikipédia [fr]).

Une des caractéristiques de DragonFly est l’utilisation du système de fichier « Hammer » (Hammer par Wikipédia [fr]) notamment pour des capacités supérieures à 50 Gigaoctets.

Pour découvrir DragonFly BSD, j’ai utilisé la solution de virtualisation QEMU. Notons que j’ai utilisé le système de fichier UFS (recommandé du fait de la « petite » taille de mon disque dur).

DragonFly BSD, le site officiel (en)

DragonFly BSD par Wikipédia (fr)

DragonFly BSD par Wikipédia (en)

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Publicités

Mageia 1, fork de Mandriva Linux


Mageia dans sa toute première version est disponible depuis le 1er juin 2011 et déjà toute la communauté s’active pour la sortie de la deuxième version prévue pour avril 2012.

D’après Wikipedia en français, le terme Mageia provient du grec et signifie Magie en référence à l’ancien nom de Mandriva, en l’occurrence Mandrake.

Mageia que j’ai testé ci-dessous avec le LiveCD KDE est proposée avec plusieurs environnement de bureau :

  • KDE 4
  • Gnome 2
  • XFCE 4
  • LXDE

Mageia comporte également une multitude de logiciels : la suite bureautique LibreOffice, GIMP, les navigateurs internet Firefox – Chromium Browser et Epiphany, Skrooge le gestionnaire de finances, des outils de configuration du système etc.

Pour davantage d’informations, référez-vous aux notes de version http://mageia.org/fr/1/notes/

Une série d’étapes préalables sont nécessaires afin d’adapter et de configurer votre système peu après le lancement du LiveCD.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

LibreOffice, le fork d’OpenOffice


Après le rachat en 2009 de la firme Sun par Oracle, les inquiétudes de la communauté de développeurs concernant l’indépendance et le développement d’OpenOffice.org (ou OOo), la suite bureautique open source, ont conduit à la création de LibreOffice, et par là même, de The Document Foundation qui gère LibreOffice.

LibreOffice, véritable suite bureautique complète, intègre 6 modules :

  •  Writer, le traitement de texte
  • Calc, le tableur
  • Base, le gestionnaire de bases de données
  • Impress, pour les présentations sous forme de diapositives
  • Draw, pour le dessin, illustrations et schémas
  • et Maths, un module de composition de formules mathématiques

Aujourd’hui dans sa version 3.4, LibreOffice est multiplateforme,  multilingue, utilise le format de document Open Document  et est qualifié de suite bureautique intégrée puisque ses modules peuvent interagir entre eux.

Ce diaporama nécessite JavaScript.