L’intelligence artificielle


Il s’agit d’un terme que l’on entend fréquemment dans les médias, porteuse d’innovations et de craintes, l’intelligence artificielle, ou Artificial Intelligence IA en anglais.

L’intelligence artificielle est une notion introduite par Alan Turing en 1950 dans son ouvrage Computing machinery and intelligence, et qui consiste à imiter une forme d’intelligence réelle. En d’autres termes, les machines, ou ordinateurs, peuvent-ils penser ?

En matière d’échecs, la machine (DeepBlue) a battu Garry Kasparov en 1997. 20 ans plus tard, l’autre machine, AlphaGo,bat le champion du monde de jeu de Go.

Devant ces succès des machines sur l’humain, faut-il y voir l’avènement de la supériorité des machines sur l’Homme ?

AlphaGo est un mélange de plusieurs domaines : « deep learning » (ou apprentissage profond), recherche de Monte-Carlo, et des techniques d’analyse massive des données (big data). 

Mais revenons sur la notion de deep learning/d’apprentissage profond, dont on entend parler en matière d’IA, à côté de l’apprentissage automatique, ou Machine Learning. Le deep learning, dérivé du Machine Learning, se base sur les réseaux de neurones artificiels à l’image du cerveau humain.

Google a ainsi mis à disposition à la portée de tous, Tensorflow, un framework open-source de Machine Learning, utilisant le langage informatique Python en particulier.

Mais l’exemple le plus parlant et le plus proche en matière d’intelligence artificielle, consiste pour l’internaute, à converser avec un « chatbot », ou agent conversationnel, disponible sur les sites grand public et destiné à répondre aux interrogations du (futur) client.

Bref, les domaines d’application de l’IA sont variés (Big Data etc.) et porteurs de progrès technologique.

Bande-annonce d’A.I. Intelligence Artificielle de Steven Spielberg (2001)



Publicités

J’ai ressuscité Windows95 !


En surfant sur le Web, je suis tombé sur cet article qui pointe vers GitHub en mettant à disposition une version « live » de feu Windows 95. Moments de nostalgie non dissimulés, vous pourrez utiliser le lecteur de disquette, jouer au solitaire jusqu’à la fin de la nuit etc.

J’ai toutefois tenté de surfer sur le Web avec Internet Explorer sans réussite. Le lancement de MS-DOS n’a pas fonctionné non plus.

Moralité, Linux a de beaux jours devant lui !

Lien GitHub :

https://github.com/felixrieseberg/windows95/releases

Software Heritage


En surfant sur le Web, je suis tombé sur cet article de Sciences et Avenir « Les logiciels ont leur « bibliothèque d’Alexandrie » qui traite du site internet Software Heritage (https://www.softwareheritage.org).

Ce site, en partenariat avec l’UNESCO, a pour mission :

Notre ambition est de collecter, préserver et partager tous les logiciels disponibles publiquement sous forme de code source. Sur cette base, de nombreuses applications pourront en effet être créées, dans des domaines aussi variés que le patrimoine culturell’industrie et la recherche. 

Pour accéder à la bibliothèque de logiciels, il suffit de cliquer sur le menu L’archive et de chercher dans le moteur de recherche ce que vous souhaitez.

J’ai choisi deux exemples (assez simples) avec Tetris et Pong développés en langage Java et lancés avec le logiciel Eclipse sous Linux :

 

 

 

Créer son site WordPress avec les Amazon Web Services (AWS) [Cloud Computing]


Il existe plusieurs possibilités à disposition pour créer un site avec le CMS WordPress : la plateforme WordPress.com, l’hébergement sur un serveur tierce, l’auto-hébergement etc.

J’ai découvert récemment que les Amazon Web Services (AWS) « les services Web d’Amazon », des services de Cloud Computing, offrent cette possibilité.

Le cloud computing selon Wikipedia

 consiste à exploiter la puissance de calcul ou de stockage de serveurs informatiques distants par l’intermédiaire d’un réseau, généralement Internet. Les serveurs sont loués à la demande, le plus souvent par tranche d’utilisation, selon des critères techniques (puissance, bande passante, etc.), mais, également, au forfait. Le cloud computing se caractérise par sa grande souplesse : selon le niveau de compétence de l’utilisateur client, il est possible de gérer soi-même son serveur ou de se contenter d’utiliser des applicatifs distants en mode SaaS

Après avoir consulté la page dédiée à la création et au lancement d’un site WordPress avec AWS, j’ai franchi le pas en créant mon propre site avec AWS.

Créer son site avec AWS nécessite deux prérequis : la création d’un compte internet AWS, et la mise à disposition de ses coordonnées bancaires. En effet, la création basique de WordPress est gratuite mais peut être payante (Conditions générales du niveau gratuit AWS). Une authentification par téléphone via une boîte vocale est aussi nécessaire.

Il conviendra de créer une instance EC2 (Amazon Elastic Compute Cloud), la configurer, puis, pour effectuer des changements sur le site Web, d’obtenir le mot de passe de l’interface privée consacrée à la gestion du site (le back-end).

Il n’existe pas que AWS sur le marché du Cloud Computing, on peut ainsi citer Google Cloud Platform (page Google Cloud dédiée à WordPress [en]) et Microsoft Azure (page Microsoft dédiée à Worpress [en]).

Amazon Web Services (AWS) – Services de cloud computing

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

   

Supervision avec Prometheus (+Grafana)


Si pour vous Promotheus est le film de Ridley Scott sorti en 2012, cet article devrait vous intéresser.

Suite à un article consacré à Nagios, un outil de supervision, j’ai découvert en surfant sur le site internet linuxfr.org un article dédié à Prometheus, couplé avec Grafana, une interface Web. Un autre article est consacré à Prometheus également sur le blog d’Octo.

Ma curiosité m’a poussé à découvrir Prometheus dont voici quelques captures d’écran :

Il faut savoir que Prometheus peut être installé sans Grafana, l’interface Web de Prometheus étant toutefois assez sommaire.

Prometheus, d’après son site intenet officiel, est un outil de monitoring système incluant un outil d’alerte.

Prometheus is an open-source systems monitoring and alerting toolkit…

Grafana quant à elle est une plateforme analytique et de monitoring.

Site internet de Prometheus [en]

Site internet de Grafana [en]

Les conteneurs logiciels selon Docker


Jusqu’à maintenant, j’utilisais la virtualisation pour tester des systèmes d’exploitation à travers VirtualBox, VMWare etc. Quid du test des applications, des logiciels ?

Pour comprendre la technologie fournie par Docker, il suffit de comparer les conteneurs qu’utilise Docker et les « machines virtuelles » :

Vous disposez ci-dessus du fonctionnement type des machines virtuelles.

Ci-dessous, le fonctionnement de Docker, plus rapide, se différencie pas l’absence de système d’exploitation invité pour faire fonctionner les applications. En effet, Docker va faire fonctionner directement les applications via des « conteneurs ».

Voici quelques exemples de conteneurs :

J’ai utilisé pour tester Docker l’édition Communautaire.

Pour cela, il convient d’installer les paquets docker et docker-compose :

Ensuite, j’ai voulu utiliser pour créer un site internet l’application WordPress. Le tutoriel Installer WordPress sur Docker facilement en 2 étapes m’a été très utile.

Dans un répertoire créé à cet effet, il suffit de créer un fichier docker-compose.yml qui contient les lignes suivantes :

version: ‘2’
 
services:
   db:
     image: mysql:5.7
     volumes:
       db_data:/var/lib/mysql
     restart: always
     environment:
       MYSQL_ROOT_PASSWORD: somewordpress
       MYSQL_DATABASE: wordpress
       MYSQL_USER: wordpress
       MYSQL_PASSWORD: wordpress
 
   wordpress:
     depends_on:
       db
     image: wordpress:latest
     ports:
       « 8000:80 »
     restart: always
     environment:
       WORDPRESS_DB_HOST: db:3306
       WORDPRESS_DB_USER: wordpress
       WORDPRESS_DB_PASSWORD: wordpress
volumes:
    db_data:

 

La commande dockercompose up d permet de lancer worpdress via Docker puis en se rendant à cette adresse http://localhost:8000 :

On accède ainsi à l’interface d’installation de WordPress.

Je reviendrai dans de prochains articles sur Docker.

Site internet de Docker [en]

Tutoriel sur l’utilisation de Docker [fr]

 

 

Nagios, surveillance/supervision système et réseau


Il y a quelques années (déjà?), je lisais les revues axées sur Linux, et un sujet revenait souvent, celui de la supervision système et réseau. Et, parmi les logiciels libres, Nagios était cité. J’avais déjà installé, « à l’époque », Nagios sur ma distribution Linux, mais je n’avais jamais consacré d’article à ce sujet.

J’ai installé récemment la distribution Linux Ubuntu 16.04 sur un ordinateur « virtuel » via le logiciel VirtualBox. J’ai donc sauté le pas et j’ai tenté (en espérant que cela fonctionne 😉 ) d’installer le serveur de monitoring Nagios sur cette Distribution Linux.

J’ai suivi pour cela le tutoriel (in english) disponible à cette adresse : https://www.howtoforge.com/tutorial/ubuntu-nagios/

How to Install Nagios Server Monitoring on Ubuntu 16.04

Les étapes, pour faire « fonctionner » Nagios, sont les suivantes :

  1. installation des prérequis,
  2. configuration du groupe et de l’utilisateur,
  3. installation de Nagios à proprement parler :
    • téléchargement et décompression de Nagios « coeur »
    • compilation de Nagios
    • installation des plugins/extensions de Nagios
  4. Configuration du serveur Apache
    • mise à disposition des modules Apache
    • mise à disposition de l’hôte virtuel Nagios
    • lancement d’Apache et de Nagios

Une fois toutes ces étapes franchies, vous pouvez tester Nagios (http://localthost/nagios/ pour ma part) après avoir modifié des droits d’accès pour éviter un message de type error: could not read object configuration data.

La modification des droits d’accès s’effectue sur le fichier /etc/init.d/nagios

Une fois l’installation terminée (et réussie, ouf 😉 ), voici les quelques captures d’écran de Nagios, sachant que ce que j’ai à monitorer est assez sommaire. Promis, je rédigerai un prochain article un peu plus poussé sur Nagios .

Toutefois, selon moi, la curiosité en informatique fait avancer sa propre recherche de connaissances en la matière (ouah… quelle belle phrase de fin ! 😀 ).

 

 

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

Et en bonus quelques ressources :

Le blog de nicolargo :

https://blog.nicolargo.com/nagios-tutoriels-et-documentations

http://blog.nicolargo.com/wp-content/uploads/2011/03/ebook-nicolargo-nagios-v1.0.pdf

Nagios sur Wikipedia :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nagios

Nagios.org