A la découverte de Go!


En surfant sur le Web, j’ai découvert un langage de programmation informatique qui a suscité ma curiosité, le bien nommé langage Go…

Le langage Go a été développé par Google pour aboutir en 2012 à la première version de Go. Il s’agit donc d’un langage relativement récent, qui plus est open source depuis 2009.

A l’origine, le langage Go est destiné à la programmation système mais il est vite devenu un langage dit « généraliste ».

Wikipédia reprend un des objectifs de Go, dixit un de ses trois fondateurs, Rob Pike, à propos des développeurs inexpérimentés :

« Ils ne sont pas capables de comprendre un langage brillant, mais nous voulons les amener à réaliser de bons programmes. Ainsi, le langage que nous leur donnons doit être facile à comprendre et facile à adopter« 

Les applications de Go sont multiples ; on peut ainsi citer le cloud computing. Go a permis aussi de bâtir le logiciel Docker.

Voici un exemple de code permet d’afficher à l’écran le traditionnel « hello world » :

package main

import "fmt"

func main() {
    fmt.Println("hello world")
}

On remarque le mot-clé func, diminutif de function, qui permet de rédiger une fonction, une fonction principale en l’occurrence.

Pour déclarer une variable, il conviendra d’utiliser le mot-clé var, pour ensuite lui assigner une nature (nombre entier avec int, chaîne de caractère avec string etc.).

A noter que le mot-clé for est le seul moyen d’effectuer une boucle (pas de while etc.).

L’import du package fmt permet d’utiliser des fonctions d’entrée / sortie comme en langage C, afin de lire et restituer (Println) des données.

Ressources :

Le Go par l’exemple

The Go Programming Language [en]

Go (langage) — Wikipédia

Retrogaming avec Recalbox


Recalbox est un système d’exploitation gratuit permettant, avec nostalgie, de jouer aux consoles datant du début des jeux vidéos.

Vous pourrez ainsi jouer à des jeux disponibles sur Master system, Nintendo, Game Boy Advanced etc.

J’ai testé Recalbox avec sur une machine virtuelle pour prendre des captures d’écran. Je l’ai également installé sur ma carte micro-SD pour l’utiliser sur ma Raspberry Pi.

Un conseil, comme pour les consoles, munissez-vous d’une manette !

Site officiel : https://www.recalbox.com/fr/

Premiers pas avec Scratch !


Scratch est un logiciel d’apprentissage de la programmation pour les plus jeunes. Disponible en ligne, c’est-à-dire avec un navigateur internet comme Mozilla, ou téléchargeable pour l’installer sur un ordinateur, Scratch fonctionne avec des briques et blocs, qui permettent de créer un programme, voire un jeu vidéo.

La section « à propos » en dit plus sur Scratch :

Avec Scratch, vous pouvez programmer vos propres histoires interactives, jeux et animations – et partager vos créations avec d’autres dans la communauté en ligne.

Scratch aide les jeunes à apprendre à penser de façon créative, à raisonner systématiquement et à travailler de manière collaborative — des compétences essentielles pour vivre au 21e siècle.

Scratch est un projet du groupe Lifelong Kindergarten au MIT Media Lab. Il est fourni gratuitement

Scratch peut être utilisé dans l’enseignement également (exemple : tutoriel académique sur Scratch).

Je me suis lancé dans l’aventure Scratch pour débuter et tester un premier script.

Les possibilités de customisation sont grandes : modification de l’arrière-plan, du personnage central (le « sprite »), briques de programmation classées en grandes catégories, etc.

Voici la fenêtre principale de Scratch en ligne :

Pour coder, les briques sont disposées en grandes catégories : mouvement (du personnage), ajout de son, création de variables etc. :

Puis par un cliquer-glisser, on peut créer des séquences de code :

Enfin, on peut exécuter le programme et l’afficher dans la fenêtre dédiée :

Le personnage principal peut aussi voir son apparence (costume) modifiée…

… tout comme l’arrière-plan sur lequel évolue le personnage :

En conclusion, les possibilités de création avec Sratch sont riches et il s’agit d’un excellent moyen d’apprendre à créer des programmes.

Site officiel : https://scratch.mit.edu/

L’intelligence artificielle


Il s’agit d’un terme que l’on entend fréquemment dans les médias, porteuse d’innovations et de craintes, l’intelligence artificielle, ou Artificial Intelligence IA en anglais.

L’intelligence artificielle est une notion introduite par Alan Turing en 1950 dans son ouvrage Computing machinery and intelligence, et qui consiste à imiter une forme d’intelligence réelle. En d’autres termes, les machines, ou ordinateurs, peuvent-ils penser ?

En matière d’échecs, la machine (DeepBlue) a battu Garry Kasparov en 1997. 20 ans plus tard, l’autre machine, AlphaGo,bat le champion du monde de jeu de Go.

Devant ces succès des machines sur l’humain, faut-il y voir l’avènement de la supériorité des machines sur l’Homme ?

AlphaGo est un mélange de plusieurs domaines : « deep learning » (ou apprentissage profond), recherche de Monte-Carlo, et des techniques d’analyse massive des données (big data). 

Mais revenons sur la notion de deep learning/d’apprentissage profond, dont on entend parler en matière d’IA, à côté de l’apprentissage automatique, ou Machine Learning. Le deep learning, dérivé du Machine Learning, se base sur les réseaux de neurones artificiels à l’image du cerveau humain.

Google a ainsi mis à disposition à la portée de tous, Tensorflow, un framework open-source de Machine Learning, utilisant le langage informatique Python en particulier.

Mais l’exemple le plus parlant et le plus proche en matière d’intelligence artificielle, consiste pour l’internaute, à converser avec un « chatbot », ou agent conversationnel, disponible sur les sites grand public et destiné à répondre aux interrogations du (futur) client.

Bref, les domaines d’application de l’IA sont variés (Big Data etc.) et porteurs de progrès technologique.

Bande-annonce d’A.I. Intelligence Artificielle de Steven Spielberg (2001)



J’ai ressuscité Windows95 !


En surfant sur le Web, je suis tombé sur cet article qui pointe vers GitHub en mettant à disposition une version « live » de feu Windows 95. Moments de nostalgie non dissimulés, vous pourrez utiliser le lecteur de disquette, jouer au solitaire jusqu’à la fin de la nuit etc.

J’ai toutefois tenté de surfer sur le Web avec Internet Explorer sans réussite. Le lancement de MS-DOS n’a pas fonctionné non plus.

Moralité, Linux a de beaux jours devant lui !

Lien GitHub :

https://github.com/felixrieseberg/windows95/releases

Software Heritage


En surfant sur le Web, je suis tombé sur cet article de Sciences et Avenir « Les logiciels ont leur « bibliothèque d’Alexandrie » qui traite du site internet Software Heritage (https://www.softwareheritage.org).

Ce site, en partenariat avec l’UNESCO, a pour mission :

Notre ambition est de collecter, préserver et partager tous les logiciels disponibles publiquement sous forme de code source. Sur cette base, de nombreuses applications pourront en effet être créées, dans des domaines aussi variés que le patrimoine culturell’industrie et la recherche. 

Pour accéder à la bibliothèque de logiciels, il suffit de cliquer sur le menu L’archive et de chercher dans le moteur de recherche ce que vous souhaitez.

J’ai choisi deux exemples (assez simples) avec Tetris et Pong développés en langage Java et lancés avec le logiciel Eclipse sous Linux :

 

 

 

Créer son site WordPress avec les Amazon Web Services (AWS) [Cloud Computing]


Il existe plusieurs possibilités à disposition pour créer un site avec le CMS WordPress : la plateforme WordPress.com, l’hébergement sur un serveur tierce, l’auto-hébergement etc.

J’ai découvert récemment que les Amazon Web Services (AWS) « les services Web d’Amazon », des services de Cloud Computing, offrent cette possibilité.

Le cloud computing selon Wikipedia

 consiste à exploiter la puissance de calcul ou de stockage de serveurs informatiques distants par l’intermédiaire d’un réseau, généralement Internet. Les serveurs sont loués à la demande, le plus souvent par tranche d’utilisation, selon des critères techniques (puissance, bande passante, etc.), mais, également, au forfait. Le cloud computing se caractérise par sa grande souplesse : selon le niveau de compétence de l’utilisateur client, il est possible de gérer soi-même son serveur ou de se contenter d’utiliser des applicatifs distants en mode SaaS

Après avoir consulté la page dédiée à la création et au lancement d’un site WordPress avec AWS, j’ai franchi le pas en créant mon propre site avec AWS.

Créer son site avec AWS nécessite deux prérequis : la création d’un compte internet AWS, et la mise à disposition de ses coordonnées bancaires. En effet, la création basique de WordPress est gratuite mais peut être payante (Conditions générales du niveau gratuit AWS). Une authentification par téléphone via une boîte vocale est aussi nécessaire.

Il conviendra de créer une instance EC2 (Amazon Elastic Compute Cloud), la configurer, puis, pour effectuer des changements sur le site Web, d’obtenir le mot de passe de l’interface privée consacrée à la gestion du site (le back-end).

Il n’existe pas que AWS sur le marché du Cloud Computing, on peut ainsi citer Google Cloud Platform (page Google Cloud dédiée à WordPress [en]) et Microsoft Azure (page Microsoft dédiée à Worpress [en]).

Amazon Web Services (AWS) – Services de cloud computing

 

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Supervision avec Prometheus (+Grafana)


Si pour vous Promotheus est le film de Ridley Scott sorti en 2012, cet article devrait vous intéresser.

Suite à un article consacré à Nagios, un outil de supervision, j’ai découvert en surfant sur le site internet linuxfr.org un article dédié à Prometheus, couplé avec Grafana, une interface Web. Un autre article est consacré à Prometheus également sur le blog d’Octo.

Ma curiosité m’a poussé à découvrir Prometheus dont voici quelques captures d’écran :

Il faut savoir que Prometheus peut être installé sans Grafana, l’interface Web de Prometheus étant toutefois assez sommaire.

Prometheus, d’après son site intenet officiel, est un outil de monitoring système incluant un outil d’alerte.

Prometheus is an open-source systems monitoring and alerting toolkit…

Grafana quant à elle est une plateforme analytique et de monitoring.

Site internet de Prometheus [en]

Site internet de Grafana [en]

Les conteneurs logiciels selon Docker


Jusqu’à maintenant, j’utilisais la virtualisation pour tester des systèmes d’exploitation à travers VirtualBox, VMWare etc. Quid du test des applications, des logiciels ?

Pour comprendre la technologie fournie par Docker, il suffit de comparer les conteneurs qu’utilise Docker et les « machines virtuelles » :

Vous disposez ci-dessus du fonctionnement type des machines virtuelles.

Ci-dessous, le fonctionnement de Docker, plus rapide, se différencie pas l’absence de système d’exploitation invité pour faire fonctionner les applications. En effet, Docker va faire fonctionner directement les applications via des « conteneurs ».

Voici quelques exemples de conteneurs :

J’ai utilisé pour tester Docker l’édition Communautaire.

Pour cela, il convient d’installer les paquets docker et docker-compose :

Ensuite, j’ai voulu utiliser pour créer un site internet l’application WordPress. Le tutoriel Installer WordPress sur Docker facilement en 2 étapes m’a été très utile.

Dans un répertoire créé à cet effet, il suffit de créer un fichier docker-compose.yml qui contient les lignes suivantes :

version: ‘2’
 
services:
   db:
     image: mysql:5.7
     volumes:
       db_data:/var/lib/mysql
     restart: always
     environment:
       MYSQL_ROOT_PASSWORD: somewordpress
       MYSQL_DATABASE: wordpress
       MYSQL_USER: wordpress
       MYSQL_PASSWORD: wordpress
 
   wordpress:
     depends_on:
       db
     image: wordpress:latest
     ports:
       « 8000:80 »
     restart: always
     environment:
       WORDPRESS_DB_HOST: db:3306
       WORDPRESS_DB_USER: wordpress
       WORDPRESS_DB_PASSWORD: wordpress
volumes:
    db_data:

 

La commande dockercompose up d permet de lancer worpdress via Docker puis en se rendant à cette adresse http://localhost:8000 :

On accède ainsi à l’interface d’installation de WordPress.

Je reviendrai dans de prochains articles sur Docker.

Site internet de Docker [en]

Tutoriel sur l’utilisation de Docker [fr]

 

 

Nagios, surveillance/supervision système et réseau


Il y a quelques années (déjà?), je lisais les revues axées sur Linux, et un sujet revenait souvent, celui de la supervision système et réseau. Et, parmi les logiciels libres, Nagios était cité. J’avais déjà installé, « à l’époque », Nagios sur ma distribution Linux, mais je n’avais jamais consacré d’article à ce sujet.

J’ai installé récemment la distribution Linux Ubuntu 16.04 sur un ordinateur « virtuel » via le logiciel VirtualBox. J’ai donc sauté le pas et j’ai tenté (en espérant que cela fonctionne 😉 ) d’installer le serveur de monitoring Nagios sur cette Distribution Linux.

J’ai suivi pour cela le tutoriel (in english) disponible à cette adresse : https://www.howtoforge.com/tutorial/ubuntu-nagios/

How to Install Nagios Server Monitoring on Ubuntu 16.04

Les étapes, pour faire « fonctionner » Nagios, sont les suivantes :

  1. installation des prérequis,
  2. configuration du groupe et de l’utilisateur,
  3. installation de Nagios à proprement parler :
    • téléchargement et décompression de Nagios « coeur »
    • compilation de Nagios
    • installation des plugins/extensions de Nagios
  4. Configuration du serveur Apache
    • mise à disposition des modules Apache
    • mise à disposition de l’hôte virtuel Nagios
    • lancement d’Apache et de Nagios

Une fois toutes ces étapes franchies, vous pouvez tester Nagios (http://localthost/nagios/ pour ma part) après avoir modifié des droits d’accès pour éviter un message de type error: could not read object configuration data.

La modification des droits d’accès s’effectue sur le fichier /etc/init.d/nagios

Une fois l’installation terminée (et réussie, ouf 😉 ), voici les quelques captures d’écran de Nagios, sachant que ce que j’ai à monitorer est assez sommaire. Promis, je rédigerai un prochain article un peu plus poussé sur Nagios .

Toutefois, selon moi, la curiosité en informatique fait avancer sa propre recherche de connaissances en la matière (ouah… quelle belle phrase de fin ! 😀 ).

 

 

 

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Et en bonus quelques ressources :

Le blog de nicolargo :

https://blog.nicolargo.com/nagios-tutoriels-et-documentations

Cliquer pour accéder à ebook-nicolargo-nagios-v1.0.pdf

Nagios sur Wikipedia :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nagios

Nagios.org

XAMPP = Apache + MySQL + PHP/Perl, + Linux bien entendu !


Après moult tentatives d’installation de la version de développement de Drupal 8 (le CMS [en] https://drupal.org/drupal-8.0), je trouvai alors un conseil sur internet me proposant d’installer XAMPP.

Voici un extrait du site officiel qui en dit long sur XAMPP :

XAMPP est une distribution Apache entièrement gratuite, facile à installer qui contient MySQL, PHP et Perl. Le package open source XAMPP a été mis en place pour être incroyablement facile à installer et à utiliser

XAMPP est à LAMP ce que le couteau-suisse est à la boîte à outils. Entendez par là que XAMPP s’installe facilement, cette installation étant très rapide également.

Pour installer XAMPP, il suffit de lancer le programme d’installation (quoi de plus simple ? ) puis de lancer XAMPP et atteindre la page de démarrage. En supplément, c’est gratuit, phpmyadmin est également disponible.

Bref, pour faire simple, XAMPP facilitera votre vision de l’architecture LAMP.

Documentation XAMPP par la documentation Ubuntu [fr]

LE site officiel [fr]

Foire Aux Questions (documentation) [en]

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Bilan de l’année 2013… merci à tous les internautes-lecteurs de mon blog !


Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de mon blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2.700 personnes. Ce blog a été vu 10  000 fois en 2013. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 4 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Administration système avec Webmin


Je me rappelle encore (séquence nostalgie) de ce logiciel que j’ai découvert en bidouillant ma distribution Linux, à l’époque.

Oui, Webmin permet, d’après son site web officiel,  et via votre navigateur internet préféré, d’administrer votre système Linux.

Ainsi, après installation de Webmin, décrite ici avec la distribution Ubuntu 13.10, vous accédez en tapant l’adresse 

https://localhost:10000/

à l’écran de connexion. Restent à renseigner votre login et mot de passe de connexion et vous pourrez donc évitez la ligne de commande, qui peut paraître fastidieuse mais qui reste néanmoins indispensable, pour administrer votre système.

A gauche, le menu, dont vous trouverez les différentes composantes dans les captures d’écran ci-dessous, à droite le choix opéré fonction du menu. 

Vous en conviendrez vite, Webmin est un logiciel puissant, ne serait-ce que par la richesse des menus : administration du système, de serveurs, de réseau, de matériel ou encore de cluster.

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Les flux RSS, ou comment rester informé des dernières news


Feed-icon.svgJe surfais (sur le net) un jour de grosse chaleur, et, soudain, je me posais LA question ultime à la lecture d’un site d’information : comment rester informer des nouveaux articles, autrement qu’en allant sur la page Web du site internet ?

Cette question, que tout internaute se pose en surfant un jour de grosse chaleur, a été résolue, bon an mal an, grâce aux flux/fils RSS. Comment faire, me direz-vous, pour utiliser ces flux RSS ? Et bien il existe plusieurs solutions…

Lorsque j’utilisais la distribution linux Mandriva (ex-Mandrakesoft), je me souviens (séquence nostalgie) de Netvibes, un agrégateur de flux RSS. Retour donc, en 2013, sur netvibes.com qui, sans inscription, vous permet de configurer ces flux RSS. Dans l’exemple en images, j’ai choisi la rubrique (c’est d’un banal) « actualités ».

Autre possibilité, intégrer vous même une adresse contenant les flux. Autre exemple (c’est d’un banal), j’ai choisi mon blog (non sans narcissisme dissimulé) : après avoir cliqué sur l’icône des RSS, j’ai procédé à un copier-coller de l’adresse URL sur netvibes.com pour ensuite l’ajouter à mon tableau de bord (comprenez « dashboard », prononcez « dachebooord »).

Et, instantanément, vous accéder à la liste de mes articles dernièrement publiés. Autre possibilité, faire de votre « dachebooord » votre page d’accueil.

Bref, les flux RSS sont d’une utilité si vous souhaitez être informé des dernières publications de votre site Web favori. Google permet également l’intégration de flux RSS via iGoogle. Un logiciel tiers tel un logiciel de messagerie autorise aussi la lecture des fils.

Les flux RSS par 01net.com

Netvibes.com

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Je récupère mes données grâce à PhotoRec !


Avec un tel titre, certes alléchant mais tout aussi intéressant, ce petit logiciel va vous permettre de récupérer, restaurer, les données que vous auriez malencontreusement perdues, effacées voire formatées, et tout ceci, dans une version bêta 6.14 et, qui plus est, libre (ouah…).

PhotoRec, d’après son site officiel mais aussi Wikipedia, a pour objectif de récupérer les données issues de clés USB, CD-Rom, Disques durs, et carte mémoire photos.

Le petit logiciel (en taille), je cite, « ignore le système de fichier » permettant ainsi de récupérer vos données même pour un support endommagé et couvre (ou découvre si je puis dire) quelques 100aines de formats de fichiers.

PhotoRec est le prolongement de TestDisk, un software pour monter une partition non montable ou encore récupérer des partitions perdues (re-ouah…).

Pour rendre encore plus alléchant le logiciel et l’article en lui-même, je vous invite à surfer sur ces quelques captures d’écran… la recherche étant longue et comme j’ai travail demain, je ne suis pas allé jusqu’à la fin de la recherche, mais bon, rien n’empêche que vous ne l’utilisiez chez vous !

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Un forum pour mon site/blog avec PhpBB3 3.0.11


Qui n’a jamais rêvé d’ajouter à son site/blog internet un espace d’échanges entre des membres inscrits qui discutent de tout et n’importe quoi ?

La réponse à cette question, ou la concrétisation de votre rêve, vous la trouverez avec PhpBB3, libre et open source. Vous réveillerez ainsi le forumeur qui sommeille en vous avec ce software qui dispose de nombreuses fonctionnalités.

Aussi, l’installation est, à l’image de l’installation d’un CMS, simple.

Et pour vous aider dans l’installation/utilisation de PhpBB3, un forum (et oui, un forum sur un forum) est disponible à cette adresse http://forums.phpbb-fr.com/

Et si vous êtes à l’aise pour comprendre l’anglais, voici l’adresse du site internet officiel de PhpBB3 https://www.phpbb.com/ 

Bref, PhpBB3 vous permettra de créer une communauté autour de vous et animer votre site/blog internet.

Pour découvrir l’outil, je vous propose de parcourir la galerie photo ci-dessous, de l’installation au panneau d’administration sans oublier le forum en lui-même !

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Novius OS 0.2, bien plus qu’un CMS, un OS !


En parcourant un article sur LinuxFr (cliquez ici) sur Novius OS, j’ai décidé de tenter l’installation en mode « local ».

Avant de parler de l’installation, il convient de présenter les principales caractéristiques de Novius OS…

Tout d’abord, OS est l’acronyme d’Open Source ou encore d’Operating System (System d’exploitation) (source : le site officiel) et ne se limite donc pas seulement à un outil de création de site internet, un CMS.

L’architecture du « back-end » de Novius OS repose sur le framework FuelPHP fonctionnant selon le principe MVC pour Modèle Vue Contrôleur alors que le « front-end » repose sur le Javascript (les fondamentaux de l’OS sur Github.com ).

Le principe même de Novius OS est de créer du contenu puis de le publier sur différents supports (Blog, Twitter etc.). L’OS fonctionne aussi avec le principe d’applications.

Pour l’installation, il faut une base « LAMP » Linux Apache MySql et PHP. Je vous recommande de l’installer à partir du tutoriel de cette page cliquez ici.

A défaut de l’installer, testez la démo à partir de cette page.

Novius OS sur la Voix du Libre (fr)

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Mes applications Windows sous Linux avec Wine


Utilisateurs de Linux, il vous est possible d’utiliser vos applications Windows sous Linux grâce à Wine qui n’est pas un émulateur (Wine Is Not an Emulator). Il s’agit en réalité d’une interface de programmation Win32 (http://doc.ubuntu-fr.org/wine_presentation).

Certes, toutes les applications Windows ne fonctionneront pas avec Wine, mais le projet open-source très actif permet l’utilisation d’un grand nombre de logiciels.

Dans cet article vous retrouverez l’installation du célèbre logiciel d’écoute de musique en ligne « Spotify ».

– 1ère étape : je télécharge l’application (pour Windows) Spotify depuis le site officiel http://www.spotify.com/fr après avoir créer un compte. J’installe également Wine à partir du gestionnaire de logiciel d’Ubuntu.

– 2ème étape : je lance via le terminal la commande : wine « Spotify Installer.exe » qui exécute l’installation de Spotify.

Puis j’accède à Spotify grâce au raccourci créé sur le Bureau. Et le tour est joué !

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LibreOffice, le fork d’OpenOffice


Après le rachat en 2009 de la firme Sun par Oracle, les inquiétudes de la communauté de développeurs concernant l’indépendance et le développement d’OpenOffice.org (ou OOo), la suite bureautique open source, ont conduit à la création de LibreOffice, et par là même, de The Document Foundation qui gère LibreOffice.

LibreOffice, véritable suite bureautique complète, intègre 6 modules :

  •  Writer, le traitement de texte
  • Calc, le tableur
  • Base, le gestionnaire de bases de données
  • Impress, pour les présentations sous forme de diapositives
  • Draw, pour le dessin, illustrations et schémas
  • et Maths, un module de composition de formules mathématiques

Aujourd’hui dans sa version 3.4, LibreOffice est multiplateforme,  multilingue, utilise le format de document Open Document  et est qualifié de suite bureautique intégrée puisque ses modules peuvent interagir entre eux.

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>Navigateurs internet


Les navigateurs internet (Web Browser, « butineurs » en anglais) ne se résument pas à Mozilla Firefox, Internet Explorer.

La montée en puissance de Firefox qui a dépassé Internet Explorer met fin à l’hégémonie de ce dernier à la fin des années 90 et au début des années 2000 lorsque le navigateur Netscape faisait concurrence au futur navigateur internet victime de la touche F1 (http://www.01net.com/editorial/513208/internet-explorer-victime-de-la-faille-de-la-touche-f1).

L’approche libre et open-source de Firefox a séduit les particuliers et les entreprises à adopter celui-ci.

Dans la froideur du nord s’est développé un navigateur, en Norvège très exactement, nommé Opéra et édité par Opera Software dont l’atout est constitué par la vitesse de chargement de la page.

Puis vint Google Chrome, dont le principal atout sera aussi la rapidité. Celle-ci s’acquiert en programmant un navigateur peu gourmand en ressources systèmes, c’est-à-dire sans apparition d’effets graphiques époustouflants.

D’autres navigateurs co-existent comme Safari d’Apple et disponible gratuitement depuis 2003 mais propriétaire, c’est-à-dire dont le code source n’est pas connu.

 Mais les navigateurs les plus intéressants sont sans contest les navigateurs de l’ère Arpanet, l’ancêtre d’Internet. La navigation se faisait en mode texte. Il existe toujours des navigateurs texte à l’image de Lynx.