Congo 1905, le Rapport Brazza (BD)


« Congo 1905, le Rapport Brazza » est une bande dessinée sortie en juin 2018. Elle relate des atrocités commises au Congo, par des colons, ainsi que l’enquête menée par la Métropole, sur ces mêmes crimes. Lire la suite « Congo 1905, le Rapport Brazza (BD) »

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Alger la Noire


 

Voici ma dernière lecture, et plus précisément d’un polar. Ce polar se déroule en Algérie, peu avant l’indépendance de l’Algérie, en 1962. On y suit l’enquête d’un inspecteur de police qui doit résoudre avec son collègue un double meurtre commis sur la plage d’Alger.

On découvre, outre une enquête policière, l’Algérie de l’époque française. Paco, le personnage principal, évolue dans Alger marquée par les « évènements » post 2nde guerre mondiale, avec l’intervention de l’armée française, la présence de l’OAS etc.

Ce roman-polar est suivi de deux autres « tomes » et a même été adapté en bande-dessinée.

Bref, je vous recommande la lecture de ce livre si le mélange histoire/polar ne vous fait pas peur. Le cheminement de l’histoire m’a tenu en haleine, et une fois n’est pas coutume, je vous recommande la lecture de « Alger la Noire ».

Une fiche sur l’auteur (babelio.com)

Au revoir là-haut, Pierre Lemaître (2013)


Je suis un peu resté sur ma faim après la lecture du Goncourt 2017, « L’ordre du jour ». « Au revoir là-haut », de et avec Albert Dupontel, sorti en 2017, est un film éponyme du roman de Pierre Lemaître. Je me suis intéressé au livre, sans avoir vu le film ; j’ai seulement vu la bande-annonce après avoir terminé le roman qui fut Goncourt 2013.

J’ai été surpris lors de la lecture de ce livre tant les rebondissements sont nombreux, le suspens toujours présent, dans un récit post 1ère guerre mondiale, alors que le début de ce roman se déroule à la très proche fin de la « Grande Guerre ». On y suit le parcours de deux anciens combattants, avec pour point commun leur ancien capitaine, dont l’un a été blessé sérieusement sur le champ de bataille.

Leurs aventures sont surprenantes tout comme leur projet. A savoir que la suite de « Au revoir là-haut », intitulée « Couleurs de l’incendie », a été publiée début janvier 2018.

Au revoir là-haut sur Babelio et/ou sur CultureBox

Le Livre est aussi sorti en version Poche.

 

L’ordre du jour et la disparition de Josef Mengele


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La publication des résultats des prix Goncourt et Renaudot 2017 suscita ma curiosité en écoutant les journalistes évoquer le contenu de ces deux romans. En effet, les deux récits se ressemblent en ce qui concerne l’évocation du nazisme, et divergent quelque peu au sujet de la période couverte, l’un avant la seconde guerre mondiale, l’autre après celle-ci.

Suite à l’acquisition du roman « Renaudot » 2017, puis celui du « Goncourt » 2017, je n’ai pas regretté mon choix. Le récit des événements peu/mal connus du grand public a aiguisé ma curiosité. Les deux ouvrages se lisent facilement. Les « faits historiques » introduits dans ces romans renforcent l’attrait d’autant plus que les sujets évoqués ne sont pas toujours faciles à évoquer. Pour ce qui est de l’introduction de faits historiques dans un roman, je vous renvoie à mon article du 11 mai 2013 « 22/11/1963 », une plongée dans l’Amérique de Kennedy .

« Le prix Renaudot pour « La Disparition de Josef Mengele« , d’Olivier Guez Le Monde rubrique Culture

« L’Ordre du jour », d’Eric Vuillard, couronné par le prix Goncourt même journal, rubrique Livres

Zabor ou Les Psaumes (août 2017) – de Kamel Daoud


La lecture en 2014 de Meursault, contre-enquête, m’avait enchanté. Cet « Hommage en forme de contrepoint rendu à L’Etranger d’Albert Camus » a pour personnage principal le frère de l’arabe tué sur la plage dans ce même livre, L’Etranger d’Albert Camus.

Quoi de plus original que de redonner vie à un roman phare de l’oeuvre de Camus, paru en 1942.

Intéressé par l’auteur, je me lance dans la lecture de son ouvrage le plus récent, Zabor ou Les Psaumes. Le narrateur, et personnage principal du récit, repousse la mort grâce à l’écriture dans ses cahiers. On y découvre un héros fragile, orphelin de mère, dont le père est sur le point de mourir et que le reste de sa famille appelle pour venir à son chevet. Plus jeune, « Zabor » fut accusé d’avoir poussé son demi-frère au fond d’un puits et il sera isolé dans une maison gardée par sa tante.

Au delà de son écriture pleine de poésie, le roman interroge sur le rapport aux croyances, sur le besoin de lire et écrire à travers l’imagination. Ce livre me paru être peut-être un roman autobiographique. Le désir d’émancipation du narrateur naît des différents retours vers son passé pour mieux comprendre son histoire, comme une véritable introspection sur ses origines pour se diriger vers un but qu’il ne connaît pas encore.

J’en ai assez dit, je vous conseille donc ce livre.

Zabor par sa maison d’édition

Résumé :

Orphelin de mère, mis à l’écart par son père, il a grandi dans la compagnie des livres qui lui ont offert une nouvelle langue. Depuis toujours, il est convaincu d’avoir un don : s’il écrit, il repousse la mort ; celui qu’il enferme dans les phrases de ses cahiers gagne du temps de vie. Telle une Shéhérazade sauvant ses semblables, il expérimente nuit après nuit la folle puissance de l’imaginaire. Ce soir, c’est auprès de son père moribond qu’il est appelé par un demi-frère honni… Fable, parabole, confession, le deuxième roman de Kamel Daoud rend hommage à la nécessité de la fiction et à l’insolente liberté d’une langue choisie.

Les lois de l’apogée, de Jean Le Gall


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Autant j’ai du mal à accrocher avec certains romans, autant la lecture de ce roman de Jean Le Gall m’a curieusement intéressé. Mélange subtil d’humour « abrasif », le récit se déroule autour de trois personnages principaux.

Le premier, Jérôme Vatrigan, reçoit le prix Goncourt 1988 pour ensuite diriger sa propre maison d’éditions. Son frère, Antoine, est un chirurgien esthétique.

La femme de Jérôme Vatrigan, Greta Violante, est une femme d’affaires pourvue d’un esprit de compétition à toute épreuve.

Le roman relate de temps à autre les correspondances entre Jérôme et Antoine Vatrigan, rompant ainsi avec le récit narratif. La relation entre Jérôme Vatrigan et Greta Violante est parfois voire souvent ambiguë.

Je n’en dis pas plus, je vous laisse découvrir ce roman. Quelles furent mes impressions à la lecture de celui-ci ? Je fus amusé de ce récit emprunt de pointes d’humour et d’évocation de personnages existant réellement (Gonzague Saint-Bris etc.).

Quelques liens suivent cet article dont une interview de l’auteur, à lire si vous souhaitez en savoir plus avant de lire son ouvrage.

Entretien avec Jean Le Gall [http://www.lecthot.com]

Le roman sur la Griffe Noire (la librairie où je l’ai acheté 😀 )

L’Arabe du futur, Tome III


La grippe m’a cloué au lit, c’est ainsi que j’en ai profité pour lire le 3ème tome de l’Arabe du Futur que m’a offert ma copine à mon anniversaire.

Suite à un 1er article consacré aux tomes I et II, c’était avec impatience que j’attendais ce tome III.

La lecture de cette suite m’a paru à la fois drôle et parfois un peu cruel. En effet, à travers le récit du narrateur, Riad, les scènes qu’il vit en Syrie sont toutes à la fois teintées d’humour et de moments plus difficiles. On suit notamment les relations entre sa mère et son père qui se dégradent sur la question de leur présence en Syrie.

Toutefois, le tout reste un livre plaisant à lire et que j’ai dévoré en moins d’une demi-journée.

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 Le livre sur le site des éditions Allary

(court) portrait de l’auteur, Riad Sattouf, site internet Allary

L’Arabe du futur, Tomes I et II