Supervision avec Prometheus (+Grafana)


Si pour vous Promotheus est le film de Ridley Scott sorti en 2012, cet article devrait vous intéresser.

Suite à un article consacré à Nagios, un outil de supervision, j’ai découvert en surfant sur le site internet linuxfr.org un article dédié à Prometheus, couplé avec Grafana, une interface Web. Un autre article est consacré à Prometheus également sur le blog d’Octo.

Ma curiosité m’a poussé à découvrir Prometheus dont voici quelques captures d’écran :

Il faut savoir que Prometheus peut être installé sans Grafana, l’interface Web de Prometheus étant toutefois assez sommaire.

Prometheus, d’après son site intenet officiel, est un outil de monitoring système incluant un outil d’alerte.

Prometheus is an open-source systems monitoring and alerting toolkit…

Grafana quant à elle est une plateforme analytique et de monitoring.

Site internet de Prometheus [en]

Site internet de Grafana [en]

Les conteneurs logiciels selon Docker


Jusqu’à maintenant, j’utilisais la virtualisation pour tester des systèmes d’exploitation à travers VirtualBox, VMWare etc. Quid du test des applications, des logiciels ?

Pour comprendre la technologie fournie par Docker, il suffit de comparer les conteneurs qu’utilise Docker et les « machines virtuelles » :

Vous disposez ci-dessus du fonctionnement type des machines virtuelles.

Ci-dessous, le fonctionnement de Docker, plus rapide, se différencie pas l’absence de système d’exploitation invité pour faire fonctionner les applications. En effet, Docker va faire fonctionner directement les applications via des « conteneurs ».

Voici quelques exemples de conteneurs :

J’ai utilisé pour tester Docker l’édition Communautaire.

Pour cela, il convient d’installer les paquets docker et docker-compose :

Ensuite, j’ai voulu utiliser pour créer un site internet l’application WordPress. Le tutoriel Installer WordPress sur Docker facilement en 2 étapes m’a été très utile.

Dans un répertoire créé à cet effet, il suffit de créer un fichier docker-compose.yml qui contient les lignes suivantes :

version: ‘2’
 
services:
   db:
     image: mysql:5.7
     volumes:
       db_data:/var/lib/mysql
     restart: always
     environment:
       MYSQL_ROOT_PASSWORD: somewordpress
       MYSQL_DATABASE: wordpress
       MYSQL_USER: wordpress
       MYSQL_PASSWORD: wordpress
 
   wordpress:
     depends_on:
       db
     image: wordpress:latest
     ports:
       « 8000:80 »
     restart: always
     environment:
       WORDPRESS_DB_HOST: db:3306
       WORDPRESS_DB_USER: wordpress
       WORDPRESS_DB_PASSWORD: wordpress
volumes:
    db_data:

 

La commande dockercompose up d permet de lancer worpdress via Docker puis en se rendant à cette adresse http://localhost:8000 :

On accède ainsi à l’interface d’installation de WordPress.

Je reviendrai dans de prochains articles sur Docker.

Site internet de Docker [en]

Tutoriel sur l’utilisation de Docker [fr]

 

 

Nagios, surveillance/supervision système et réseau


Il y a quelques années (déjà?), je lisais les revues axées sur Linux, et un sujet revenait souvent, celui de la supervision système et réseau. Et, parmi les logiciels libres, Nagios était cité. J’avais déjà installé, « à l’époque », Nagios sur ma distribution Linux, mais je n’avais jamais consacré d’article à ce sujet.

J’ai installé récemment la distribution Linux Ubuntu 16.04 sur un ordinateur « virtuel » via le logiciel VirtualBox. J’ai donc sauté le pas et j’ai tenté (en espérant que cela fonctionne 😉 ) d’installer le serveur de monitoring Nagios sur cette Distribution Linux.

J’ai suivi pour cela le tutoriel (in english) disponible à cette adresse : https://www.howtoforge.com/tutorial/ubuntu-nagios/

How to Install Nagios Server Monitoring on Ubuntu 16.04

Les étapes, pour faire « fonctionner » Nagios, sont les suivantes :

  1. installation des prérequis,
  2. configuration du groupe et de l’utilisateur,
  3. installation de Nagios à proprement parler :
    • téléchargement et décompression de Nagios « coeur »
    • compilation de Nagios
    • installation des plugins/extensions de Nagios
  4. Configuration du serveur Apache
    • mise à disposition des modules Apache
    • mise à disposition de l’hôte virtuel Nagios
    • lancement d’Apache et de Nagios

Une fois toutes ces étapes franchies, vous pouvez tester Nagios (http://localthost/nagios/ pour ma part) après avoir modifié des droits d’accès pour éviter un message de type error: could not read object configuration data.

La modification des droits d’accès s’effectue sur le fichier /etc/init.d/nagios

Une fois l’installation terminée (et réussie, ouf 😉 ), voici les quelques captures d’écran de Nagios, sachant que ce que j’ai à monitorer est assez sommaire. Promis, je rédigerai un prochain article un peu plus poussé sur Nagios .

Toutefois, selon moi, la curiosité en informatique fait avancer sa propre recherche de connaissances en la matière (ouah… quelle belle phrase de fin ! 😀 ).

 

 

 

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Et en bonus quelques ressources :

Le blog de nicolargo :

https://blog.nicolargo.com/nagios-tutoriels-et-documentations

http://blog.nicolargo.com/wp-content/uploads/2011/03/ebook-nicolargo-nagios-v1.0.pdf

Nagios sur Wikipedia :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nagios

Nagios.org

XAMPP = Apache + MySQL + PHP/Perl, + Linux bien entendu !


Après moult tentatives d’installation de la version de développement de Drupal 8 (le CMS [en] https://drupal.org/drupal-8.0), je trouvai alors un conseil sur internet me proposant d’installer XAMPP.

Voici un extrait du site officiel qui en dit long sur XAMPP :

XAMPP est une distribution Apache entièrement gratuite, facile à installer qui contient MySQL, PHP et Perl. Le package open source XAMPP a été mis en place pour être incroyablement facile à installer et à utiliser

XAMPP est à LAMP ce que le couteau-suisse est à la boîte à outils. Entendez par là que XAMPP s’installe facilement, cette installation étant très rapide également.

Pour installer XAMPP, il suffit de lancer le programme d’installation (quoi de plus simple ? ) puis de lancer XAMPP et atteindre la page de démarrage. En supplément, c’est gratuit, phpmyadmin est également disponible.

Bref, pour faire simple, XAMPP facilitera votre vision de l’architecture LAMP.

Documentation XAMPP par la documentation Ubuntu [fr]

LE site officiel [fr]

Foire Aux Questions (documentation) [en]

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Bilan de l’année 2013… merci à tous les internautes-lecteurs de mon blog !


Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de mon blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2.700 personnes. Ce blog a été vu 10  000 fois en 2013. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 4 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Administration système avec Webmin


Je me rappelle encore (séquence nostalgie) de ce logiciel que j’ai découvert en bidouillant ma distribution Linux, à l’époque.

Oui, Webmin permet, d’après son site web officiel,  et via votre navigateur internet préféré, d’administrer votre système Linux.

Ainsi, après installation de Webmin, décrite ici avec la distribution Ubuntu 13.10, vous accédez en tapant l’adresse 

https://localhost:10000/

à l’écran de connexion. Restent à renseigner votre login et mot de passe de connexion et vous pourrez donc évitez la ligne de commande, qui peut paraître fastidieuse mais qui reste néanmoins indispensable, pour administrer votre système.

A gauche, le menu, dont vous trouverez les différentes composantes dans les captures d’écran ci-dessous, à droite le choix opéré fonction du menu. 

Vous en conviendrez vite, Webmin est un logiciel puissant, ne serait-ce que par la richesse des menus : administration du système, de serveurs, de réseau, de matériel ou encore de cluster.

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Les flux RSS, ou comment rester informé des dernières news


Feed-icon.svgJe surfais (sur le net) un jour de grosse chaleur, et, soudain, je me posais LA question ultime à la lecture d’un site d’information : comment rester informer des nouveaux articles, autrement qu’en allant sur la page Web du site internet ?

Cette question, que tout internaute se pose en surfant un jour de grosse chaleur, a été résolue, bon an mal an, grâce aux flux/fils RSS. Comment faire, me direz-vous, pour utiliser ces flux RSS ? Et bien il existe plusieurs solutions…

Lorsque j’utilisais la distribution linux Mandriva (ex-Mandrakesoft), je me souviens (séquence nostalgie) de Netvibes, un agrégateur de flux RSS. Retour donc, en 2013, sur netvibes.com qui, sans inscription, vous permet de configurer ces flux RSS. Dans l’exemple en images, j’ai choisi la rubrique (c’est d’un banal) « actualités ».

Autre possibilité, intégrer vous même une adresse contenant les flux. Autre exemple (c’est d’un banal), j’ai choisi mon blog (non sans narcissisme dissimulé) : après avoir cliqué sur l’icône des RSS, j’ai procédé à un copier-coller de l’adresse URL sur netvibes.com pour ensuite l’ajouter à mon tableau de bord (comprenez « dashboard », prononcez « dachebooord »).

Et, instantanément, vous accéder à la liste de mes articles dernièrement publiés. Autre possibilité, faire de votre « dachebooord » votre page d’accueil.

Bref, les flux RSS sont d’une utilité si vous souhaitez être informé des dernières publications de votre site Web favori. Google permet également l’intégration de flux RSS via iGoogle. Un logiciel tiers tel un logiciel de messagerie autorise aussi la lecture des fils.

Les flux RSS par 01net.com

Netvibes.com

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