Nouvel environnement Linux openSUSE Leaf 42.3


 

Avec la mise en place de ce blog sur un serveur tierce, et afin de tester des nouveautés technologiques, j’ai installé un nouvel environnement Linux avec la distribution openSUSE Leaf 42.3.

openSUSE ne m’est pas inconnue car il s’agit de la 1ère distribution installée fin 1999 sur mon ordinateur personnel, alors à la version Suse 6.2 (openSUSE sur Wikipedia).

J’avais déjà consacré un article à l’installation de Linux en mode EFI (qui remplace le BIOS) Installation d’Ubuntu 13.10 en mode UEFI – Retour d’expérience

en 2013 avec la distribution Ubuntu.

L’installation d’openSUSE a évolué car je ne me suis pas soucié de l’EFI/UEFI puisque le gestionnaire d’installation YaST [Yet another Setup Tool] de cette distribution s’en charge. L’installation devient classique avec le choix du partitionnement du disque dur et les différentes étapes de l’installation.

Le gestionnaire d’amorçage GRUB2 est installé automatiquement et permet ainsi à l’allumage du PC de choisir le système d’exploitation à lancer (Linux ou Windows) en cas d’installation en « dual-boot » lorsque plusieurs systèmes d’exploitations co-existent.

opensuse.fr

opensuse.org

 

 

 

Je découvre… Python !


homepage

Je me suis intéressé récemment aux langages de programmation. Toutefois, par lequel commencer ?

Il est vrai que les langages informatiques de type « procédural » m’étaient un peu connu (comme le BASIC ou le Turbo Pascal), mais je souhaitais découvrir les langages informatiques de type programmation orientée objet (P.O.O.), qui permettent de créer des bouts de code nommés classes qui pourront être réutilisés (comme une bibliothèque en quelque sorte).

La notion de P.O.O. fait appel à plusieurs notions qui peuvent paraître abstraites, mais, lorsque l’on comprend l’intérêt de ces notions/concepts, on saisit alors les possibilités de l’utilisation et la puissance d’un langage informatique faisant appel à la P.O.O.

Je connaissais un peu le langage C++ pour l’avoir aborder au cours de mes études . Je souhaitais connaître un nouveau langage, JAVA, et à travers plusieurs livres dénichés en bibliothèque je débutais mes lectures.

Mais pour apprendre rapidement un langage avec P.O.O., je me suis rabattu sur celui enseigné dans les lycées et en classes préparatoires, le bien nommé PYTHON. Pour commencer avec Python, je ne saurais trop vous conseiller la lecture de tutoriels sur la Toile. Entre autres, je me suis basé sur celui-ci Introduction au langage de programmation Python 3.

Python is powerful… and fast;
plays well with others;
runs everywhere;
is friendly & easy to learn;
is Open.

Me voilà rendu sur python.org de la « Python Software Foundation ». On peut y retrouver de multiples ressources :

Python dispose aussi (comme JAVA) d’un module pour concevoir une interface graphique à votre programme, le module Tkinter. Les champs d’application de Python sont variés : Biologie, Chimie, Finance etc.

Par ailleurs, Python est le langage phare du Raspberry Pi.

Bref, avec Python, vous apprendrez vite à programmer.

Raspberry Pi 3 : test de la mise en place d’un serveur Web (en moins d’une heure)


Qui n’a jamais rêvé de mettre en place un serveur Web à la maison, pour héberger un site Web par exemple ? Le Raspberry Pi permet cela pour un coût d’utilisation modéré en consommation d’électricité.

Pour faire fonctionner mon serveur Web-maison, j’ai suivi ce tutoriel Installer un serveur web sur votre Raspberry du site Raspbian-France.fr . Un autre article fort utile (la suite du 1er) Mettre en ligne votre serveur web Raspbian, rendre votre Raspberry Pi accessible depuis internet avec DynDNS et le port forwarding

Pour résumer, voici les différentes étapes à suivre :

  1. Installation d’Apache, pour disposer d’un serveur Web
  2. Installation de PHP, pour pouvoir utiliser le langage PHP
  3. Installation de MySQL, le système de gestion de bases de données SGBD
  4. Installation de PHPMyAdmin, un utilitaire fort utile pour gérer les bases de données de MySQL,

A ce stade, nous disposons d’un environnement RAMP

Raspbian : le système d’exploitation

Apache : le serveur Web

MySQL : la Base de Données

PHP : l’interpréteur de langage PHP

Cet environnement permet de mettre en place un serveur, reste à le rendre visible du réseau extérieur, c’est-à-dire la Toile (le Web).

Les étapes qui le permettent sont la :

  1. Redirection des requêtes sur la Box Internet vers le serveur Web Apache sur Raspbian : cette étape nécessite d’accéder à l’interface Web de votre Box Internet pour y créer 2 redirections, une pour les requêtes HTTP l’autre pour les requêtes HTTPS
  2. Mise en place d’une redirection « DynDNS » : utile pour obtenir une adresse Web, via la création d’un compte gratuit sur un site comme no-ip ; ensuite, sur l’interface Web de la Box Internet, il faudra renseigner cette adresse Web dans le menu dédié « DynDNS ».

J’ai donc créé un site WordPress avec sa base de données, minimaliste mais qui m’a permis de faire fonctionner un site Web et de le rendre visible sur Internet.

D’autres questions restent en suspens comme la configuration du serveur Apache 2 etc.

L’avantage de mettre en place un serveur Web-maison repose pour moi sur la configuration de WordPress ou d’un autre CMS. En effet, j’utilise actuellement un hébergeur tierce, et malgré toutes les possibilités de configuration, certaines fonctionnalités ne sont pas accessibles. Cela nécessite aussi des efforts en termes de maintenance et de suivi.

A la découverte du Rapsberry Pi (II)


Ca y est, après quelques jours écoulés, j’ai reçu le colis tant attendu ! Le « Starter Kit Officiel Pi3 » inclut :

  • la carte Raspberry Pi 3 (modèle B)
  • le boîtier officiel de la fondation
  • une carte micro-SD 16 Go et son adaptateur format SD, sur laquelle est présent l’utilitaire NOOBS, à insérer dans le port dédié de la carte Rapsberry Pi 3
  • un boîtier d’alimentation 5V – 2,5 A
  • un câble HDMI, pour relier la carte au moniteur/à la télé
  • de la curiosité (non ça c’est moi qui l’ai rajoutée 😀 )

Les caractéristiques techniques de la carte sont les suivantes :

  • Processeur Quad Core Broadcom 2837 ARMv8 64bit
  • Vitesse du processeur : 1,2 GHz
  • 1 GB RAM (la mémoire vive)
  • BCM43143 WiFi intégré (pour se connecter à Internet)
  • Bluetooth Low Energy (BLE) intégré
  • 40 broches d’extension GPIO
  • 4 ports USB2
  • Sortie vidéo et stéréo
  • Port caméra CSI pour connecter la caméra Raspberry Pi
  • Port d’affichage DSI pour connecter l’écran tactile Raspberry Pi
  • Lecteur de carte Micro SD pour charger votre système d’exploitation et stocker vos données
  • Source d’alimentation Micro USB, supporte maintenant jusqu’à 2,5A

Après avoir déballé les différents composants, j’ai inséré la carte-mère dans le boîtier, la carte micro-SD, relié mon clavier et ma souris via USB, relié le câble HDMI de la carte vers le moniteur et enfin branché l’adaptateur-secteur fourni. Cerise sur le gâteau, j’ai reçu une mini-enceinte Bluetooth à Noël (merci Père Noël) que j’ai reliée au Raspberry Pi.

Le 1er écran est un écran multicolore, puis vient le choix de l’OS à installer, c’est-à-dire le système d’exploitation. Très bonne surprise, il est possible d’en installer plusieurs. La capacité de la carte SD étant limitée à un peu moins de 16 Go, j’ai sélectionné 3 OS dont l’emblématique Raspbian, dérivée de Debian , une distribution Linux. Aussi, les utilisateurs de Linux ne seront pas dépaysés.

Les menus « Programmation » vous permettront d’accéder à des logiciels pour coder en Python (le langage phare de Raspberry Pi) et en Java notamment. Scratch, pour apprendre à coder, est également présent tout comme Greenfoot, un environnement de développement orienté Java.

Le Terminal comme sur les distributions Linux (à l’image du DOS pour Windows) permet via la ligne de commande d’administrer votre système.

Je reviendrai dans d’autres articles sur certains logiciels fournis par défaut, sachant que d’autres logiciels peuvent être installés de façon additionnelle.

J’ai d’ailleurs commencé l’installation d’Apache 2, le serveur Web, ainsi que de PHP, MySQL et PHPMyAdmin, pour préparer un environnement LAMP Linux+Apache+MySQL+PHP (Raspberry +AMP en l’occurrence) afin d’héberger un serveur Web.

Comme indiqué lors de mon précédent article, les cas d’utilisation du Raspberry Pi sont variés : Domotique, hébergement d’un serveur WEB, d’un serveur NAS pour le stockage sur un réseau local etc.

Je testerai dans de prochains articles divers cas d’utilisation.

 

A la découverte du Raspberry Pi


Après avoir entendu parlé du Raspberry Pi, cet ordinateur de la taille d’une carte bleue, je me suis lancé dans l’aventure en commandant sur internet un exemplaire. Ces petites unités informatiques sont accessibles pour tous les budgets et existent en différentes versions. Des premiers kits de démarrage accessibles pour les débutants (appelés « beginners ») pour un budget d’environ 15 € – 30 €, on peut aussi obtenir une version plus puissante pour environ 50 € – 60 €, solution que j’ai privilégiée.

 

La composition d’un Raspberry Pi est simple : une carte-mère (de la taille d’une carte de crédit) dotée d’un micro-processeur, de ports d’entrées-sorties pour y connecter une souris et un clavier (USB), un port HDMI pour connecter un écran, une télévision, un port SD Card pour y insérer une carte micro SD où sera logé le système d’exploitation, le Wifi etc. Les systèmes d’exploitation disponibles sont variés, j’y reviendrai.

En attendant, voici quelques ressources en attendant la livraison tant attendue :

http://www.raspberrypi-france.fr/

https://www.raspberrypi.org/ [en]

En effet, les Raspberry Pi permettent de programmer et une customisation importante avec les accessoires dédiés. Le langage de programmation phare est le Python, simple et accessible. Vous pouvez transformer votre unité informatique en un serveur, un réseau VPN etc. Les cas d’utilisation sont variés.

A bientôt pour de nouveaux articles ! 😀 🙂

L’ordre du jour et la disparition de Josef Mengele


La-disparition-de-Josef-Mengelel'ordre du jour

 

 

La publication des résultats des prix Goncourt et Renaudot 2017 suscita ma curiosité en écoutant les journalistes évoquer le contenu de ces deux romans. En effet, les deux récits se ressemblent en ce qui concerne l’évocation du nazisme, et divergent quelque peu au sujet de la période couverte, l’un avant la seconde guerre mondiale, l’autre après celle-ci.

Suite à l’acquisition du roman « Renaudot » 2017, puis celui du « Goncourt » 2017, je n’ai pas regretté mon choix. Le récit des événements peu/mal connus du grand public a aiguisé ma curiosité. Les deux ouvrages se lisent facilement. Les « faits historiques » introduits dans ces romans renforcent l’attrait d’autant plus que les sujets évoqués ne sont pas toujours faciles à évoquer. Pour ce qui est de l’introduction de faits historiques dans un roman, je vous renvoie à mon article du 11 mai 2013 « 22/11/1963 », une plongée dans l’Amérique de Kennedy .

« Le prix Renaudot pour « La Disparition de Josef Mengele« , d’Olivier Guez Le Monde rubrique Culture

« L’Ordre du jour », d’Eric Vuillard, couronné par le prix Goncourt même journal, rubrique Livres

Zabor ou Les Psaumes (août 2017) – de Kamel Daoud


La lecture en 2014 de Meursault, contre-enquête, m’avait enchanté. Cet « Hommage en forme de contrepoint rendu à L’Etranger d’Albert Camus » a pour personnage principal le frère de l’arabe tué sur la plage dans ce même livre, L’Etranger d’Albert Camus.

Quoi de plus original que de redonner vie à un roman phare de l’oeuvre de Camus, paru en 1942.

Intéressé par l’auteur, je me lance dans la lecture de son ouvrage le plus récent, Zabor ou Les Psaumes. Le narrateur, et personnage principal du récit, repousse la mort grâce à l’écriture dans ses cahiers. On y découvre un héros fragile, orphelin de mère, dont le père est sur le point de mourir et que le reste de sa famille appelle pour venir à son chevet. Plus jeune, « Zabor » fut accusé d’avoir poussé son demi-frère au fond d’un puits et il sera isolé dans une maison gardée par sa tante.

Au delà de son écriture pleine de poésie, le roman interroge sur le rapport aux croyances, sur le besoin de lire et écrire à travers l’imagination. Ce livre me paru être peut-être un roman autobiographique. Le désir d’émancipation du narrateur naît des différents retours vers son passé pour mieux comprendre son histoire, comme une véritable introspection sur ses origines pour se diriger vers un but qu’il ne connaît pas encore.

J’en ai assez dit, je vous conseille donc ce livre.

Zabor par sa maison d’édition

Résumé :

Orphelin de mère, mis à l’écart par son père, il a grandi dans la compagnie des livres qui lui ont offert une nouvelle langue. Depuis toujours, il est convaincu d’avoir un don : s’il écrit, il repousse la mort ; celui qu’il enferme dans les phrases de ses cahiers gagne du temps de vie. Telle une Shéhérazade sauvant ses semblables, il expérimente nuit après nuit la folle puissance de l’imaginaire. Ce soir, c’est auprès de son père moribond qu’il est appelé par un demi-frère honni… Fable, parabole, confession, le deuxième roman de Kamel Daoud rend hommage à la nécessité de la fiction et à l’insolente liberté d’une langue choisie.

Nagios, surveillance/supervision système et réseau


Il y a quelques années (déjà?), je lisais les revues axées sur Linux, et un sujet revenait souvent, celui de la supervision système et réseau. Et, parmi les logiciels libres, Nagios était cité. J’avais déjà installé, « à l’époque », Nagios sur ma distribution Linux, mais je n’avais jamais consacré d’article à ce sujet.

J’ai installé récemment la distribution Linux Ubuntu 16.04 sur un ordinateur « virtuel » via le logiciel VirtualBox. J’ai donc sauté le pas et j’ai tenté (en espérant que cela fonctionne 😉 ) d’installer le serveur de monitoring Nagios sur cette Distribution Linux.

J’ai suivi pour cela le tutoriel (in english) disponible à cette adresse : https://www.howtoforge.com/tutorial/ubuntu-nagios/

How to Install Nagios Server Monitoring on Ubuntu 16.04

Les étapes, pour faire « fonctionner » Nagios, sont les suivantes :

  1. installation des prérequis,
  2. configuration du groupe et de l’utilisateur,
  3. installation de Nagios à proprement parler :
    • téléchargement et décompression de Nagios « coeur »
    • compilation de Nagios
    • installation des plugins/extensions de Nagios
  4. Configuration du serveur Apache
    • mise à disposition des modules Apache
    • mise à disposition de l’hôte virtuel Nagios
    • lancement d’Apache et de Nagios

Une fois toutes ces étapes franchies, vous pouvez tester Nagios (http://localthost/nagios/ pour ma part) après avoir modifié des droits d’accès pour éviter un message de type error: could not read object configuration data.

La modification des droits d’accès s’effectue sur le fichier /etc/init.d/nagios

Une fois l’installation terminée (et réussie, ouf 😉 ), voici les quelques captures d’écran de Nagios, sachant que ce que j’ai à monitorer est assez sommaire. Promis, je rédigerai un prochain article un peu plus poussé sur Nagios .

Toutefois, selon moi, la curiosité en informatique fait avancer sa propre recherche de connaissances en la matière (ouah… quelle belle phrase de fin ! 😀 ).

 

 

 

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Et en bonus quelques ressources :

Le blog de nicolargo :

https://blog.nicolargo.com/nagios-tutoriels-et-documentations

Cliquer pour accéder à ebook-nicolargo-nagios-v1.0.pdf

Nagios sur Wikipedia :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nagios

Nagios.org

Drupal 8, la dernière version du CMS (Content Management System)


Après plusieurs articles sur Drupal, j’ai décidé d’essayer l’installation de la 8ème version du CMS.

En quelques mots, un Content Management System (ou SGC Système de Gestion de Contenu), appelé CMS, vous permet de gérer un site web. La gestion est améliorée par l’interface « front-end » (ce que le surfeur lit lorsqu’il visite le site web) et l’interface « back-end ». L’interface « back-end » est puissante, car plusieurs menus et options adaptent la gestion de votre site internet à l’utilisation du concepteur/auteur.

L’interface « back-end » est cachée pour le lecteur/visiteur, seul l’administrateur a accès à cette partie essentielle du site internet : ajout d’un utilisateur, écrire un article, construire une page, choisir un thème pour l’apparence du site internet, gérer la maintenance, afficher les rapports ou « logs » etc.

Afin d’installer le logiciel, je voulais utiliser une architecture intégrée Serveur Apache+MySQL+PHP avec WampServer mais un fichier .dll ne me permit pas d’utiliser Wampserver. Après des recherches sur le World Wide Web, j’ai trouvé EasyPHP Devserver (un environnement de développement) et EasyPHP WebServer (pour héberger un serveur Web). J’ai complété ces deux outils avec PHPMyAdmin, dans le but de gérer la création de bases de données MySQL.

Après avoir allumé les serveurs, j’ai lancé l’installation de Drupal le 8ème du nom. L’installation est facile, seulement quelques étapes :

  • choix du langage
  • choix du profil
  • vérification des pré-requis
  • installation de la base de données
  • installation du site internet,
  • configuration du site

Un avertissement apparut quand les pré-requis étaient vérifiés : l’OPcache n’était pas activé si bien que j’ajoutai les lignes de code ci-dessous au fichier php.ini de la configuration du serveur :

[opcache]
zend_extension=php_opcache.dll
;Determines if Zend OPCache in enabled
opcache.enable=1
opcache.memory_consumption=128
opcache.interned_strings_buffer=8
opcache.max_accelerated_files=4000
opcache.revalidate_freq=60
opcache.fast_shutdown=1

Source : https://www.drupal.org/node/2679959

Autre fonction que je ne pouvais utiliser, la traduction française du texte de Drupal, parce que le serveur de traduction n’était pas accessible : je pense que je ne savais pas comment m’y connecter alors j’ai utilisé la version anglaise.

Vous pouvez noter que la base de données doit être créée avant que vous ne lanciez l’installation de Drupal. En effet, à l’étape « installation de la base de données », vous devez compléter le nom de la base de données dans la zone consacrée.

Les captures d’écran des étapes de l’installation :

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The setup steps

 

Quand l’installation est terminée, vous accédez à l’administration du site avec un identifiant et un mot de passe.

Alors, le site web peut évoluer et être mis à niveau. La possibilité d’adapter l’interface du site est riche. Par exemple, j’ai ajouté le « Bootstrap » thème pour différencier la présentation graphique de mon site internet plutôt qu’un thème basique fourni par défaut.

L’utilisation du menu extension est un moyen d’ajouter des modules et extensions afin d’adapter votre site internet. Il existe plusieurs modules et extensions disponibles pour Drupal.

D’autres extensions ont été intégrés au coeur de Drupal, comme le XYSIWYG (What You See Is What You Get) CKEditor.

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Maintenant, il est temps pour vous d’installer et d’utiliser Drupal !

Drupal.org

Official site Drupal 8th

Community Documentation

The Drupal Community

 

Drupal 8, the latest version of the CMS (Content Management System)


After several articles about Drupal, I decided to try the setup of the 8th version of the CMS.

In a few words, a Content Management System, named CMS, allows you to manage a website. The management is improved by the front-end interface (what the websurfer read when he visits the website) and the back-end interface. The back-end interface is powerful, because many menus and options adapt the management of your website to the use of the designer/author.

The back-end interface is hidden for the reader/visitor, only the administrator has access to this essential part of the Website : add a user, write an article, build a page, choose a theme for the appearance of the Website, manage the maintenance, display the report logs etc.

In order to install the software, I wanted to use an integrated architecture Apache Server+MySQL+PHP with WampServer but a file .dll didn’t permit to use WampServer. After researches on the World Wide Web, I have found EasyPHP DevServer (a development environment) and EasyPHP WebServer (for hosting a webserver). I have completed these two tools with PHPMyAdmin, in the aim to manage the creation of MySQL Databases.

After turning on the servers, I launched the setup of Drupal the 8th. The installation is easy, only few steps :

  • Choose language
  • Choose profile
  • Verify requirements
  • Set up database
  • Install site
  • Configure site

A warning appeared when the requirement was reviewed : the OPcache was not enabled so that I add the lines of code below to the php.ini file of the webserver configuration :

[opcache]
zend_extension=php_opcache.dll
;Determines if Zend OPCache in enabled
opcache.enable=1
opcache.memory_consumption=128
opcache.interned_strings_buffer=8
opcache.max_accelerated_files=4000
opcache.revalidate_freq=60
opcache.fast_shutdown=1

Source : https://www.drupal.org/node/2679959

Other function I couldn’t use, the french translation of the text of Drupal, because of the translation server was not accessible : I think I didn’t know how to connect to it so that I used the english version.

You can note that the database has to be created before you launched the setup of Drupal. In fact, to the « set up databe » step, you must fill the name of the database in the devoted zone.

The snapshots of the setup steps :

 

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The setup steps

When the setup is finished, you access to the administration of the site with a login et and a password.

Then, the website can be evolved and upgraded. The possibility to customize the interface of the site is wealthy. For example, I add the « Bootstrap » theme to differentiate the graphical presentation of my website rather than a basic theme provided by default.

The use of the « extend menu » is a way to add modules and extensions in order to adapt your website. There are multiple available modules and extensions for Drupal.

Other extensions have been integrated to the « core » of Drupal, as the WYSIWYG (What You See Is What You Get) CKEditor.

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Now, it’s time for you to setup and use Drupal !

Drupal.org

Official site Drupal 8th

Community Documentation

The Drupal Community

Les lois de l’apogée, de Jean Le Gall


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Autant j’ai du mal à accrocher avec certains romans, autant la lecture de ce roman de Jean Le Gall m’a curieusement intéressé. Mélange subtil d’humour « abrasif », le récit se déroule autour de trois personnages principaux.

Le premier, Jérôme Vatrigan, reçoit le prix Goncourt 1988 pour ensuite diriger sa propre maison d’éditions. Son frère, Antoine, est un chirurgien esthétique.

La femme de Jérôme Vatrigan, Greta Violante, est une femme d’affaires pourvue d’un esprit de compétition à toute épreuve.

Le roman relate de temps à autre les correspondances entre Jérôme et Antoine Vatrigan, rompant ainsi avec le récit narratif. La relation entre Jérôme Vatrigan et Greta Violante est parfois voire souvent ambiguë.

Je n’en dis pas plus, je vous laisse découvrir ce roman. Quelles furent mes impressions à la lecture de celui-ci ? Je fus amusé de ce récit emprunt de pointes d’humour et d’évocation de personnages existant réellement (Gonzague Saint-Bris etc.).

Quelques liens suivent cet article dont une interview de l’auteur, à lire si vous souhaitez en savoir plus avant de lire son ouvrage.

Entretien avec Jean Le Gall [http://www.lecthot.com]

Le roman sur la Griffe Noire (la librairie où je l’ai acheté 😀 )

L’Arabe du futur, Tome III


La grippe m’a cloué au lit, c’est ainsi que j’en ai profité pour lire le 3ème tome de l’Arabe du Futur que m’a offert ma copine à mon anniversaire.

Suite à un 1er article consacré aux tomes I et II, c’était avec impatience que j’attendais ce tome III.

La lecture de cette suite m’a paru à la fois drôle et parfois un peu cruel. En effet, à travers le récit du narrateur, Riad, les scènes qu’il vit en Syrie sont toutes à la fois teintées d’humour et de moments plus difficiles. On suit notamment les relations entre sa mère et son père qui se dégradent sur la question de leur présence en Syrie.

Toutefois, le tout reste un livre plaisant à lire et que j’ai dévoré en moins d’une demi-journée.

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 Le livre sur le site des éditions Allary

(court) portrait de l’auteur, Riad Sattouf, site internet Allary

L’Arabe du futur, Tomes I et II

La cas Alan Turing, la B.D.


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Le cas Alan Turing est une bande dessinée qui relate la vie et les exploits scientifiques d’Alan Turing. Qui est-ce me direz-vous ? J’avais entendu vaguement parlé de Turing lors d’un cours d’informatique (et surtout de la machine de Turing).

C’est en 2014 que je visionne « Imitation Game », qui retrace les exploits scientifiques de ce brillant mathématicien.

Cette B.D. sortie en 2015 aux éditions « Les Arènes BD », riche en couleurs, nous éclaire sur la vie de Turing, de son enfance jusqu’à la fin de sa vie, en passant bien évidemment par l’accomplissement de son invention lors de la 2nde guerre mondiale. En effet, une équipe de scientifiques en Grande-Bretagne, lors de cette guerre, fut mobilisée pour percer le secret de la machine Enigma conçue par les nazis allemands. Cette machine de cryptographie joua un rôle essentiel lors de ce conflit planétaire : les transmissions allemandes codées par Enigma devaient être cassées pour permettre aux Alliés de prévenir les actions des Allemands.

La B.D. nous tient en haleine, elle met en lumière le rôle capital d’Alan Turing dans cette aventure. L’ouvrage se termine par un cahier documentaire. C’est une B.D. qui aborde l’histoire, les sciences notamment et qui lui confère donc tout son intérêt.

 

« Juste la fin du monde » [le film] et « S’enfuir » [la B.D.], 2 huis clos saisissants


A priori, le film « juste la fin du monde »  et la bande dessinée « s’enfuir » n’ont rien de commun. Le 1er relate le retour d’un écrivain dans sa famille pour un repas, venu leur dire qu’il allait mourir. Le 2nd est le récit d’un travailleur humanitaire retenu en otage en Tchétchénie.

Toutefois, a y voir de plus près, le point commun de ces 2 oeuvres repose sur le huis clos. Huit clos pour « juste la fin du monde », où les personnages évoluent quasiment dans la même maison, tandis que pour « s’enfuir », le personnage principal reste enfermé dans une pièce.

C’est donc dans ces lieux que le réalisateur et l’auteur déroulent une histoire et une atmosphère particulière. Le secret est le maître mot de ce film et de cette B.D. : que va-t-il se passer, l’écrivain va-t-il révéler son terrible secret, le détenu malgré lui va-t-il réussir à s’échapper ou à sortir libéré de sa triste demeure ?

Le film « juste la fin du monde » est l’adaptation d’une pièce de théâtre, la B.D. « s’enfuir » est le résultat de la rencontre de Guy Delisle, l’auteur de B.D. déjà évoqué dans ce blog, et de Christophe André, le captif au main des Tchétchènes. Cette B.D. est donc une biographie.

Au final, les héros respectifs cherchent une certaine liberté, difficile à avouer pour l’un, et une liberté à retrouver pour l’autre.

 

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Feuilleter l’ouvrage

 

Agent secret, une autobiographie


Le livre que je viens de terminer de lire est une autobiographie d’un ancien militaire appartenant au service Action des services secrets français.

La lecture nous amène d’Afrique au Kosovo en passant par l’Asie, alors que l’auteur évolue dans le secteur militaire puis dans le privé. J’ai lu ce livre assez rapidement car il nous tient en haleine au fil des pages.

On vibre ainsi au fil du récit notamment lors des négociations pour la libération d’otages salariés de grands groupes français.

Extrait du site internet de l’éditeur :

« J’ai vécu la tension de négociations à haut risque avec les Khmers rouges, les forces serbes de Slobodan Milosevic, les terroristes d’Al-Qaïda… Je n’ai toujours eu qu’une seule boussole pour agir : l’intérêt supérieur de la Nation. À d’innombrables reprises, j’ai mis ma vie en jeu pour défendre la France, toujours dans l’ombre. Clandestinement. Mon nom est « Personne », ou plutôt « n’importe qui ». Je suis agent secret. »
Jean-Marc Gadoullet a appartenu pendant quinze ans – une longévité exceptionnelle – au 11e Choc, une unité d’élite du service Action de la DGSE. Deux présidents de la République ont épinglé sur son uniforme les plus hautes distinctions, la Croix de guerre et la Légion d’honneur.
Assistance à des chefs rebelles, contre-terrorisme, infiltration secrète, empêchement d’un coup d’État, diplomatie parallèle… Ce livre dévoile la vie de l’un des meilleurs agents secrets français. Comment intègre-t-on le Bureau des légendes ? Comment jongle-t-on entre plusieurs identités fictives ? Et comment part-on en mission sans jamais savoir pour combien de temps et sans pouvoir donner de nouvelles à sa famille ?
Voici le témoignage unique d’un véritable héros qui, dans une seconde vie, de 2010 à 2013, a été l’artisan discret de la libération des sept otages d’Areva et de Vinci retenus au Mali par Abou Zeid, l’émir redouté d’Al-Qaïda au Maghreb islamique. Jean-Marc Gadoullet révèle ici les coulisses de cette négociation explosive et dénonce le « business» des otages.
Pour la première fois, un agent secret français raconte son quotidien.

 

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Pyongyang, la BD de Guy Delisle


71vHgmfH00LNoël à été l’occasion pour moi de recevoir un joli cadeau : « Pyongyang » la bande dessinée en noir et blanc de Guy Delisle.

Cet ouvrage autobiographique relate le séjour d’un salarié d’une entreprise qui a sous-traité  la réalisation d’un film d’animation à Pyongyang, la capitale de la Corée du Nord.

Ce récit permet de découvrir non sans humour la réalité d’un pays qui a à sa tête un didacteur faisant du culte de la personnalité un événement quotidien pour les nord coréens.  Le traducteur et le guide sont deux personnages qui accompagnent le personnage principal, aux côtés des expatriés non nord coréens. La restriction des libertés, la censure, sont des leitmotiv au fil de la lecture.

Guy Delisle a aussi publié d’autres BD sur d’autres pays : Chroniques Birmanes, Chroniques de Jérusalem notamment. Son dernier ouvrage publié est « Le Guide du mauvais Père – Tome 3 ».

Le blog de Guy Delisle le blog de l’auteur, à  visiter absolument !

  • Date de parution mai 2003
  • Editeur L’association
  • Collection Ciboulette
  • Format 17cm x 25cm
  • Nombre de pages 196

2015 Rapport annuel du blog


Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blog.

En voici un extrait :

Un tramway de San Francisco peut contenir 60 personnes. Ce blog a été visité 2 900 fois en 2015. S’il était un de ces tramways, il aurait dû faire à peu près 48 voyages pour transporter tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

l’Economie et les Inégalités, une approche critique du capitalisme


Les inégalités sont un thème qui revient souvent à travers deux ouvrages clés en la matière : « Le Capital au XXIème siècle » de Thomas Piketty et « La Grande Fracture » de Joseph E. Stiglitz.

Retour sur ces deux auteurs…

Joseph E. Stiglitz est sacré en 2001 Prix Nobel d’Economie avec Akerlof (et Spence) pour leurs travaux sur l’asymétrie d’information (antisélection et aléa moral) rencontrés entre autres domaines dans celui de l’assurance.

Au delà de ces travaux, Stiglitz publie en 2003 « Quand le capitalisme perd la tête« , fort de son expérience en tant que conseiller du Président Clinton. Il se livre dans ses ouvrages à une critique du capitalisme. La Grande Fracture poursuit ses thèses et porte en sous titre « Les sociétés inégalitaires et ce que nous pouvons faire pour les changer ». Stiglitz dans cet ouvrage reprend également des articles parus dans « The Project Syndicate « .

Thomas Piketty, économiste français, a publié en 2013 « Le Capital au XXIème siècle » et s’interroge davantage sur la répartition des richesses pendant plusieurs siècles, en écho au Capital de Karl Marx publié à la fin du XIXème siècle.

Ces deux auteurs à travers leurs ouvrages critiquent donc le capitalisme. En effet, Stiglitz dans un article du Vanity Fair, met en évidence l’écart grandissant au fil des décennies ente les plus riches et les plus pauvres. Stiglitz critique également les guerres d’Afghanistan et d’Irak en chiffrant le coût de ces deux guerres.

Au-delà de ces deux livres, les mutations du capitalisme sont importantes et montre qu’il n’y a pas un mais plusieurs capitalismes (Alain Minc et son ouvrage www.capitalisme.fr).

Les différents ouvrages cités nourrissent la réflexion en la matière pour aboutir à un capitalisme acceptable et accepté.

L’Arabe du futur, Tomes I et II


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L’Arabe du futur est composé de 2 tomes dans l’attente de la publication du troisième. Le 1er tome a été publié en mai 2014 et le 2nd tome en juin 2015.

Le fil conducteur de cette bande dessinée est un petit garçon, de mère française et de père syrien, que l’on voit évoluer dans la Lybie de Kadhafi et la Syrie d’Hafez-el-Assad (le père de l’actuel Président Bachar-el-Assad).

L’originalité de l’histoire tient dans l’intégration de ce petit garçon aux cheveux blonds, d’une part pour se faire accepté dans 2 pays de culture différente, et d’autre part se plaire dans ces deux pays d’une autre époque, ou plus précisément il y a plus de 30 ans.

Lorsque l’on sait la situation actuelle de ces deux pays, lire « L’Arabe du Futur » permet de se rendre d’une certaine façon compte de la vie dans ces deux dictatures.

Les deux tomes portent en effet en sous-titre « Une jeunesse au Moyen-Orient », 1978-1984 pour le 1er tome, et 1984-1985 pour le 2nd tome.

Le premier tome a été distingué lors du Festival 2015 de la Bande Dessinée d’Angoulême.

On attend avec impatience le 3ème tome !

 

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 L’Arabe du futur – Allary Editions (Tome I)

L’Arabe du futur – Allary Editions (Tome II)

Lire le 1er chapitre (Tome I)