DragonFly BSD 3.0.2, le fork de FreeBSD


Il y a des jours comme ça, où je souffre d’insomnies. Pour me rendre utile aux lecteurs de mon blog, j’ai décidé d’installer et de découvrir DragonFly BSD, dans sa version 3.0.2.

DragonFly BSD est de la famille des BSD puisqu’en 2003, Matthew Dillon, annonce que son projet est la continuation logique de la série des FreeBSD 4.x.

Le but principal de DragonFly est d’améliorer le « threading » (le Thread par Wikipédia [fr]) et le SMP (« Symmetric multiprocessing » ou  en d’autres termes l’architecture parallèle lorsqu’il y a plusieurs processeurs afin d’augmenter la puissance de calcul ; le SMP par Wikipédia [fr]).

Une des caractéristiques de DragonFly est l’utilisation du système de fichier « Hammer » (Hammer par Wikipédia [fr]) notamment pour des capacités supérieures à 50 Gigaoctets.

Pour découvrir DragonFly BSD, j’ai utilisé la solution de virtualisation QEMU. Notons que j’ai utilisé le système de fichier UFS (recommandé du fait de la « petite » taille de mon disque dur).

DragonFly BSD, le site officiel (en)

DragonFly BSD par Wikipédia (fr)

DragonFly BSD par Wikipédia (en)

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